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« Comment, dit-il, apres une teile bou-» cherie aucun resultat! point de pri-» sonniers ! Ces gens-lä ne me laisse-» ront pas un clou! » Dans ce mo-ment, un chasseur acheval de l’escorteest tue k quelques pas. Napoleon, quile voit tomber presque sous les piedsde son cheval, ajoute, en s’adressantau grand-marechal: Duroc ! la fortunenous en veut bien aujourtVhui !
La journee n’etait pas tinie!
Le quartier imperial devait s’arreterk Reichembach; le grand-marechal yavait l'ait marquer les logements. Maisl’Empereur, apprenant que I’enneinitient encore du cotö de Makersdorll',rejoint de nouveau l’avant-garde. Onse dirige sur le Landscrone, dont le picdomine toute la contree, et l’on trouvel’ennemi en position derriere le ravinde Makersdorff.
L’Empereur ordonne au prince dela Moskowa d’attaquer; il veut pousserjusqua Görlitz; mais le mouvementeprouve des delais. Les troupes saxon-nes qui doivent y prendre part n’arri-vaient pas. Napoleon envoie aide-de-camp sur aide-de-camp pour qu’on sepresse; il aperyoit k gauclie une hau-teur d’oü il pourra voir ce qui se passe,et il descend rapidement par le che-inin creux du village pour gagner laroute qui conduit sur cette eminence.On le suivait en trottant, au milieud’un nuage epais de poussiere, serresquatre par quatre, et cliacun distin-guait a peine son voisin. Sur la pre-miere file se trouvait le duc de Vi-cence, le duc de Trevise, le marechalDuroc et le general degenie Kirgener.Dans ce moment, les troupes du ma-rechal Ney debouchent du village.L’ennemi tire trois coups de canon, etTun des boulets vient frapper un arbropres de l’Empereur. Parvenü sur leplateau qui domine le ravin, Napoleon
L’EMPME.
se retourne pour demander sa lu I,e ^ ^etne voit plus que le duc de^' c ^qui l’ait suivi. Le duc Charles desance accourt bien tot apres; ü cS * ^et dit un mot k I’oreiile du fe r|ecuyer. L’Empereur demande ce ^c’est. Le duc de Plaisance a P clJie ^parier; il finit par dirc que lemarechal vient d’dtre tue! « Dt,r0 ,» s’ecric l’Empereur ! cela u eS ^ ^» possible; il etait toiit h I’heurß
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» pres de moi ! »
Cependant le page arrive aveC ]ilie iitnetto; les aides-dc-camp survic^^et la nouvelle est conf'irniee. L e r dqui a trappe l’arbre a ricochesur le general Kirgener, et enSl !^'tü«le duc de Frioul. Kirgener a e >l0r t.
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raide; Duroc n’est pas encor
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Les docteurs Larrey et Yvan, et ^ &0 ,d
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accourus! mais les etlbrts de . j e s
impuissants. Le boulet a ilccb J1 j ß
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Server le mouvement quidelk du village.
Cependant il a ordonne q ue 11 ^t« 5s’arretät : on a fait dresser j,jiri J Pdu quartier ' ' ' ' dans uU ^
sur la droito de la route,cendrek Makersdorff. Cu fil1 ’reur revient de ce cöte. H rCl j e { c^le carre de la garde, et y P a5SC u ,. c t < rde la soiree assis sur un ^j >0 g et j‘ lvant sa teilte, les mains j ü) " ,,etdte baissee, gardant le ph islence. Le general Drouol k“