GOG LECTURES ET ANALYSES DE GÉOGRAPHIE.
gisements d’or et d’argent. Autour de la capitale de cette pro-vince, Copiapo, se groupent des gîtes argentifères nombreux,les uns en exploitation, les autres déjà exploités.
Ceux de Charnacillo et de Tres-Puntas, découverts en 1832et 1848, ont fourni en quarante-sept ans un million et demid’argent pur. Toutefois les gîtes aujourd’hui exploités sontmoins nombreux. En 1803, suivant le docteur Philippe, ontravaillait à 809 mines d’argent, H 6 de cuivre et 10 d’or dansla province d’Atacama. (V. Economiste français , 2 e semestre, 1880.)
L’archipel de la Terre de Feu se compose des îles comprisesentre 3 2° 3 0' et o 0° de lat. S. et 6 6° et 7 7° de long. O. Il se composed’un grand nombre d’îles et d’ilots, dont les plus importantssont: File des États, l’île Navarin , Pile Hosti, Pile Gordon, ausud; les îles Clarence, de Désolation, Davvson, à l’ouest; enfinla grande île de la Terre de Feu au nord et à l’est.
La Terre de Feu est séparée de la Patagonie et de la pres-qu’île de Brunswick parle détroit de Magellan . Basses et maré-cageuses vers le nord, sur le littoral, les terres s’élèvent etportent des montagnes, dont quelques-unes, comme le montSarmiento et lo Darwin, ont plus de 2 000 mètres d’altitude.Elles sont arrosées par des ruisseaux rapides, courts et sinueux;quelques-uns ne trouvant pas d’issue vers la mer, forment desétangs ou lagunes dont les eaux ont une couleur blanc sale etsont désagréables au goût. Le climat est rigoureux : de mai àoctobre, la neige recouvre le sol, et d’octobre à janvier, lesgelées blanches couvrent les herbes des plaines de cristauxéclatants ; de février à mai, le soleil inonde l’archipel de sesrayons.
La nature du sol et les productions ne sont pas les mêmes aunord et au sud. Au nord, on ne rencontre que de rares buissonsformés par le groseillier qui donne le cassis, et un arbuste dontla baie est d’un noir violacé et tache les doigts. Cette baie estappelée calafata par les Chiliens Patagons qui en sont trèsfriands. L’herbe n’atteint jamais la hauteur d’un pied, et elleest desséchée par le vent presque avant de fleurir. Cette vasteplaine offre l’image enlaidie des pampas et de la Patagonie.La zone méridionale, au contraire, n’est qu’une « immenseforêt vierge d’arbres séculaires et de jeunes taillis verdoyants,
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