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Histoire centennale du sucre de betterave : album illustré des reproductions de documents extraits de la collection de M. Jules Hélot / Edité en commémoration du Centenaire de la fabrication du sucre indigène par le Syndicat des Fabricants de Sucre de France
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NAT,USA JUS , ORDO ET JÆC.ES.

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AXIMES GENERALE-SJ

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DU GOXJVERNEMEIVT AGRICOLE -

"V le plus avantageux au Genre humain . ^

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Maxime première., G

QltÈ, l'Autorité Souveraine toit unique et sufie'rieure à tout leu Inétviduede la Société, et a toutes lcd entnpriscs in/q/ks des interetsparticuliers.

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Wr 'iij^. Q_tit la Nation doit instruite, des Loioc générales de l'ordre naturel quiJconstituent /e Gouvernement évidemment le plus parfait, car efle doit eonSfJ * couru) par rai connoutronces, avec le Souverain a rétablissement des meil-

'VV.SNAY de V Ctcadémie îles < Sciences ■

.XI.

LuX HOMINE AKB1TKIUM, REGLHEN ET COERCtTIO ■

QuéOH. évite. la détention dps hobàdnS qui emporteraient leurs riche ,mhors du. Royaume ■ ^

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1 XII.

Huit les linfans des richs.^fermiers .i' ‘établissent da/ui les eampaynetxJpour y perpétua • les laboureurs.

Que les propriéiau-es et ceux ijui exercent des prefesmons lucratives ne se 'livrent pas a des épargnés stériles ■

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Qtt 'otl ne provoque point le, luxe de décoration .

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™jW4' ni.

MLT QttC le Souveram. et la. Nation ne perdent ’ /amSus de vue que la terre estSp^-I?» l'unique source des richesses, et que c 'est l’Agriculture qui les nutltipUe-. '•y

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Jffiy ,,, ; JK .•

Qu? la propriété. îles bienqfonds et des riehesites mobilières soit ajourée2 , à ceux qui en. sont les possesseurs légitimes; car la (urete delà propn-

(nf ete eft le fondement, eûentiel de l'ordre de-la Société’ et deTà~melioration du territoire.

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xm. xxiii.

Que chacun soit libre de cultiver dans son champ (elles productions que. ) y: Que la Nation ne souffre pcui de perte datai son èommerce réajiroque ^' I son interet, scs facultés , la nature du terrein hu suqgerent pour en tirer le. _ Wÿ* tivte l'Etranger.

^ plus qrandproduit possible. ‘ ’ ^

XIV.

Qu '07t favorise la multiplication des Bestiaux ■

P XXIV. ' /A,

A tS/ QuOri ne soit point trompe jiar un avantage apparent du commercer\! ciproquc. avec l'Etranger ■ '

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l'impôt-ne soit pas destructifou disproportionéà la masse du revenu Qut les terres employées a la culture des grains soient réunies, autant qu'iVQjffy QuOtl maintienne l'entière fiberlc du commerce ; car La PollCC du v'A

$h8i y, de la Nation ; que son augmentation suive 1‘aiujmentiitiont du revenu ; wjïg^ est possible,, engrandes Fermes exploitées par de riche,/ laboureurs ■ x ^ /H/h commerce intérieur et extérieur la plus SUTC, lapîus exacte, ,Çnit'-Â.E .... «..*■ /. J.. A.'..., i\~ J. ATrçt a. 4 \\Vf \ c\ tAliic n In t*t n I Hlfir r-r> n (t t rlüra la nUnA '

qu 'il soit établi umnediatemeru sur le produit net des biens fndsVI.

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^ la plus profitable àla Nation et à l’Etat confifte dans la pleùi«r .y ^■ liberté delà concurrence. ■ v L

Qlie les avances des Cultivateurs soient syfÇsan/rspour/,lire renaître atinu .- vJeL QuF l'on n 'empêche point le Commerce extérieur d&> Denrée./ du Cru;riv-J*jk Qjl' 071-soit moins attentif à l'augmentation, de la population qu'à l'ac - yfeltement,par leo dépensés de la culture, le phtsgnuidproduit possible ■ Lcl est le dcblt telle est la reproduction . crouisement des revenus .

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Qtlt la totalité' e/es sommes du rrvenu rentre dans la émulation an ,-Vbnuelle, et lapa/rour’ dans toute son etendue ■

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xm. ^ xxm

j/ j Qud- I'oqjàcillte les débouchés et, les transports tics productions <?a_ des. Nï?\ QliC le Gouvernement ./vit moins occupé du som d'epargner, que. deti \' marchandises de main d'CEuvre par la réparation des chemins, et par- operations necessaires pour la prospérité du Royaume . . 1

*ny> la naviqatim des canaux, des rivières et de la mer 4

rui. f'' xvm. _ _ 1 $W) \ , xxnu.

/' ’ Qu? U Gouvernement economique ne s'occupe qu 'àfàvoruier les dépenses \v5/\ Qtt e/? n^feuae q/oint b.u.nrer le prtx des dermes et des marchandi./ec*^ QttC l administration desfinances, soit dans la perception des impotcG)

$$ ^ productaxs et U commerce- îles denreès du Cru, et qu’il Lusse aller d'elles dans le Royaume . Telle eu. lavaleur vénale tel efi le revenu: <

memes le./ depmses stérile.

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L , ( _ ,.n^{ sou dans les dépenses du Gouvernement, n'oxasionne paj de >fortunes

abondance et non-valeur n eû pas nçHciJc • Difetle et cnerte r Reavuauw qui dérobent une partie des revenus à la circulation, a IsOest îmrereAbondajice et lion prix eftopulence . — distribution et à 'la reproduction

A

Qui id Nation qm a ioigraru. territoire a cultiva-, et Igflzciitie'd'érenvr 1. denre

figrand comméra de., denrées du Cru,n 'etendepas trop l emploi île Cor- fS|j> peup/rDffif yertt et des hommes aux rruawfuc ktr.s et au commerce de atcce au préjudice. '**'

F<f des travaux, et dépenses de léAqricultitre,'carpi^ferablement. à tout Le

sMur Royaume doit être peuple^de riches culüvateurs . ^

x.

partie, de la somme aeS revenus ne poste pas ches l'Jitr,uger sans‘ rétine. ■, en argent ou on. marchandons, ^ ’

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t 07L ne crqyepas que h bon marche des denrées estprpf table au menu Wjèfé- QlG0/1 n ‘&/pere de rcsrource.) pour les besoins extraordinaires d un Etat

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Qu. 071 ne dimurnc pas

jpy / que dam/ la prospérité' de laNation, et non du crédit des FùianaercO ; '

■<& car L es fortunes pécuniaires font des richesses clandelH- \

* S f% ' t. - "*0 „. —- --

XX.

l'aisance des de:-.

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^ r * qui ne connaissent ni Roi ni Patrie .

N',s Mf % ... J£XT - r. ^

/ classes des Citoyens ■ p ••Xwi. t QMH U Souverain évite des emprunts quf forment des rentes financie - U^ l J ia ‘éuu-qent l'Etat de ilettiv dévorantes

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