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TRAITÉ SUR LA DIFFERENCE, etc.
forme scmblahle, la première personne pluriellese termine à tous les temps par la syllabe Ox,vooîiuEOa, v'.vo/'asOoc. .le ne parle pas de l’aoriste,le seul temps où elle se termine en uev, parce queles Latins ne connaissent pas ce temps. A tousles temps, la première personne du plurielest plus longue que la première du singulier,iroiëi, uoioüuev ; liroîouv , énoioZixiv ; TzcKoirf/.ot,TrETroi^xauiEv, etc. ; de même Trotoüjji.ai fait iroioû-u-eOx; ^7uoiouij.TjV, i7roiouiji.E0tx. Cette analogie setrouve aussi dans la langue latine : amo, ama-mus; amabam, amabamus; amavi, amavimus,etc. En grec, la deuxième personne plurielle àl’actif change seulement le x de sa dernière syl-labe en <t et en 0, et forme ainsi son passif,7TOISÏTS, iroisTiiOe; fpâ'f ets, YpâtpEfjÛE. il ne faut pasêtre surpris qu’il n’en soit pas de même au par-fait, puisque TtETrooixaTE lie fait pas iteTrorqxaffOE,mais itETroiifaOe, ainsi que les autres verbes éga-lement au parfait. Mais la règle qui gouverneles autres temps cède ici à une autre qui veut quetous les verbes dont la première personne est enOa abrègent la seconde d’une syllabe. Or, sicette seconde personne eût fait TremHYixo'cOe, elleeût égalé en nombre de syllabes la première,rEnoi^piEOa. Voilé pourquoi on fait disparaître lasyllabe du milieu, ttetco(ïi<iOe. Pour hoieïxe, tcoieToOe ;\iyzxt , Xe'yeoOe, ils suivent la première règle,parce qu’ils ne combattent pas la seconde : itoioû-p.E0a, ttoieÎuOe; XeYÔ|.iE0a, UytaQi. Au passif etdans les verbes de forme passive, la secondepersonne plurielle ajoute un v avant le x, prendIn pénultième de la première personne du même
personam plnralem inajomu pnrferunt singulari, itoiwJEOIOÙIJ.EV, éwtxouv êjtoioüiJiEV, 7tsjrol»]xa jtE7toiïjxa|i,Ev, iits-noupxeiv £7[E7coi^xei|j.ev, non/jaia icai^sb)|EEv. Sic et 1 tülOÜ|iairtoioûgeOx, im>tovp.r,v iitoioû|xE0a, TTETTGÉr.pcu TTE-ûir.pEÜa,èitEitoirKtr.v È-E-Qir.pEOa, TTG'.r'jOyxopa: Troi/.Or.aQpEOx, Sicet opud Latinos, amo amamus, amabam amabamus,amavi amavimus, amaveram amaveramus, amaboamabimus : sût et amor amamur, amabar amabamur,amabor amablmur. In grnecis vriliis serunda perHonapluralis activa unam nltiinæ syilabæ snæ literain x mutâtin a xai 0,et lil passive, noietxe jioie&tOe, ypaipExeypàipEaOe :quoil non mireris in prœterilis pcrfoctisnonevenire, cum« 7 toi<)xaxE TiETtomxaoOe nonlaciat, sed itEitoiriaOs ; riec Xe-XûxaxE XEXOxaaOE, sed XéXuaOs ; nec itEÿpdtxaxe raippaxaaOE,sed jrÉippaaOE, et similia. Alia enim régula bis teniporUnisobviavit, enjus imperium est, ut omnia verbe, (pioruniprima persona in Oa exit, secundnm minorem syllabe pro-férant. Si ergo lecisset raitoirixacjOe, par foret numérossyllaharum cum prima itETtompEOa, si XEXOxaaOE, cumXe-XOptOa, si TOçpoixaaOE, cum mçpâpEOa. Ideo ncccssariasyllaba media subliacla resedit, nenoîïiaOe, XAuaÛe, tx£-çpaoOs. Ceterum hoieîxe ttoieToOe, Xéyexe XéyEaOe, priorirégula! obsequitur.quia non répugnât sequenti; 7toio0p.s0aenim itoieîaOE, XEyopeOa XÉyeaOE. In verbis passivis, vclpassive similibus, persona sccunda pluralis additov antex cum pritnæ personæ penultima tertiam pluralem facit,Xfyixai Xévovxai, uoiEÎxai noioüvxai, Ttsitoirixai rtExoinvxai,
nombre, et forme ainsi la troisième personne :XÉysxai, Xéyovxai; TroiEÏxai, iroioüvxai, etc. C’cstcequi fait que les parfaits qui, dans le corps dumot, ont quelques-unes de ces lettres entre les-quelles on ne peut, à la troisième personne dupluriel, intercaler un v, ont recours aux parti-cipes. Dans xéxiXxat, on n’a pu mettre le v entreleX et lex, puisque le v ne pouvait en effet niterminer la syllabe après X, ni commencer lasuivante avant x; on a fait alors xtxiXjxsvoi e!<ti.De même pour YSYP a7lTa ‘> I e v ne pouvait se pla-cer entre xr et x; on a fait alors Y e YP 0t ! JL l x ® v01 E ^' l >et de même pour les verbes ainsi construits. Toutverbe grec à l’indicatif, ue espèce qu’il ap-partienne, se termine à la première personne ouen ai, comme XaXiü, TtXouxSi ; ou en pat, commeXaXoüpai, 8oOXop.ai ; ou en pu, comme cp750.1, xÉ 0 t)ij.i,quoique quelques personnes aient pensé qu’il ya aussi des verbes en a, et qu’elles aient osé direà la première personne du présent EYp^yopa. E11grec, l’to est long de sa nature, non-seulementdans les verbes, mais aussi dans toute espèce demots. Chez les Latins, quelques-uns regardentcomme long l’o final des verbes, d’autres sou-tiennent qu’il est bref; car, dans scribo ne, cœdone, l’o est aussi généralement reconnu commelong que dans amo ne, doceone, nutrione.Cependant je n’oserais me prononcer sur unechose que des auteurs d’un grand poids ont ren-due douteuse par la dissidence de leurs opinions.J’assurerai toutefois que Virgile, qui. a servid’autorité aux écrivains des siècles passés, etqui en sera toujours une pour ceux à venir, n’a
EÏprixo Eipqvxo, èXÉyExo èXÉyovxo- èàvXÉyr,xai, éàv Xéyiovxat,EiXE'yotxo, El XÉyoïvxo. Ulule ilia prælerita pcrfccta, quaibisliteris inmedio contexte sunt, utintertia persona plu-rali v non possit ailjungi, advocant sibi participai. TéxiXxai,quia inter X et x, v esse non potuit, enm nec litiali essepost XàpÆoa, 11 er, incipere ante xaû fas crat, factum estxExiX|xivoi atof • yéypaxxai simililer, quia inter ~ xal x nonndmittelmt /, ysypanpivot sial. Sic xaxujrxai, xaxop.|iÉvoi et-aiv* éaçpàyiaxai, èaçpaytajxEvoi etatv, et similia. Omnegræcum verbuni indicativiim cujuscunquc generis in pri-ma sui positionc aut in uoxit, ut XaXw, tiXouxm- aut inpai, ut XaXoûpiat, poOXopai- aut in pi, ut tpr,p.i, xi6»ipi ; li-cet et in a esse credalur, quia iyp-riyopa nonnulli ausi suntpi imum tbema verbi pronuntiare. Apud Græcos w non so-lum in verbis, sed in omni parte orationis litera est na-turaliler longa. Uatinornm yerborum finale 0 sunt quilongum existimcnl, sunt qui breve diffiniant. Vu ni sen-bone, cœdo ne, 0 non minus consensu omnium produ-ction babet, quam amo ne, doceo ne, nutrione. Egotamen de rc , quæ auctorcs magni nominis duliitaie fceit,eerlani quidein non ausim ferre sententiam : asseveraverimtamen, Vcrgilinm, enjus auctoritati omnis rétro ætas, etquæ scruta est, vel sequetur, libens cessent, 0 finale inuno omnino verbo, adverbio, nomine, uno prouominecorripuisscj scio, modo, duo, ego :
- Scio me Danais e classibus unum
— — Modo Juppiter assit.