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Orphée hpptâte te soleil rhanès de w>t«; et deottepitj, te’esModire, lumière et Illumination;parce qu’en effet, voyant tout, il est vu partout.Orphée l’appelle encore Dionysos , de Stvéïcfloci etde TtspefspEaOat, à cause de sa marche circulaire;ce qui a fait dire à Cléanthe que le soleil étaitsurnommé Dionysius , de Siavuaai (qui termineune marche) ; parce que, dans sa course quoti-dienne de l'orient à l’occident, qui forme le jouret la nuit, il parcourt le contour du ciel. Lesphysiciens l’ont appelé Dionysos , de Stàç votlv(intelligence divine), parce qu’ils disent que lesoleil est l’âme du monde. Par le monde, ils en-tendent le ciel, auquel ils donnent le nom deJupiter. C’est pourquoi Aratus , s'apprêtant Achanter le ciel, a dit :
« Commençons par Uios. »
Les Humains appellent le soleil Liber , parcequ’il est libre et vagabond (mrjtis). Comme ditIS'ævius :
« Le soleil vagabond retire à soi ses rênes de« feu, et dirige son char vers la terre. »
Les vers d’Orphée que nous avons cités, endonnant à Apollon l’épithète d’EÙéouXîja (quiconseille bien), prouvent que ce dieu préside auxbons conseils. Car si les conseils naissent desconceptions de l’esprit, et si le soleil, commele pensent les auteurs, est cette âme du monded’où émane le principe de l'intelligence humaine,c’est avec raison qu’on a cru que le soleil prési-dait aux bons conseils. Orphée prononce claire-ment, dans le vers suivant, que le soleil est lemême que Liber :
« Le soleil, qu’on a appelé du surnom de Dio-« nysos.
IMinneta dixit soient àjto xoü çwxè; xxl qtavEpoû, id est, alamine att|iic illumimtLioiie, igiia cunctis visilur concluconspicicns : Dionysos , ut ipso va tes ait, àttô xoü SivîïoOocixai 7tepi9E(>£<TÛ«i, id est, quoi! cimiml'eratur in aniltitoin.L'ndeCleaiithes ita cogmtuimalmnscrikitànoxoü Siavüoat,quia quolidiuno impdo ait oriente ail occasion (lient nue-tcniqne faciendo, cwli conlicil cursmn. Pltysici Aiovuoov,Sto? voûv, qoiu soient inondi nientein esse dixerunl. Mmt-dusantcin vocatur ciclnnt, quod appellant Jurent. UndcAratus de cœlo dicturus uit :
’tvx Aïo; op/utpEO*.
Liber a Romanis appcllutur, quod liber cl vugus est, ulaitNævius :
Hac qun sol vnpus Igiu'as babcmisInimittit propius, jugatquo terræ.lidem versus Orpltici EÙëouXija vocantes, Jtoni consiliihune Détint præstilem monstrant. Nain si conceplu men-tis consiliaiiascuntur ; inundi aillent montent soient esseopinanlur auctores, a qoo in boinines manat inlelligendiprincipium, merito boni consilii soient autislilem credi-derunt. .Soient Liberum esse, manireste pronunliat Or-plieus hoc versu :
"HXio; Sv Aiovuoov èjxixXïiuiv xaXÉoiraiv.et is qiiidcm versus absolutior. llle veto ejiisdent valisuperosior:
Ce vers est positif. En voici un du même poète ^dont le sens est plus diflldle :
« Un Zens, un A dés, un Soleil, un Dionysos *.Ce vers est fondé sur l’autorité de l’oracled’Apollon deCluros, dont les vers sacrés ajou-tent aux autres noms du soleil celui d’ietw. CarApollon de Claies, consulté pour slivoir quelétait ce dieu appelé lam, répondit ainsi :
« Il faut, après avoir été Initié dans les tnys-.( teres, les tenir cachés sans en parler à per-.< sonne; car l’intelligence (de l’homme) est« étroite, sujette à l’erreur, et son esprit est fai-« ble. Je déclare que le plus grand de Ions les" dieux est Im, lequel est Aidés (le dieu de l’en-« fer), en hiver; nu commencement du prln-■ temps, Dia (Jupiter); en été, Ué.lios (le soleil);« et en automne, le glorieux In6. »
Cornélius Lnbéo, dans son livre intitulé l)eFomcle d'Apollon deCAarot, s’est conformé rtl’autorité divine de cette réponse de l’oracle, et Al’explication qu’il donne de la signification dllnom d’Inft ; d’où il résulte qu’il est, le même dieuque Liber-Pater et le soleil. Orphée , en démon-trant que Liber et le soleil ne font qu’un seul etmême dieu , a décrit ainsi ses ornements et, soncostume pendant les fêtes appelées Libérales :
« Voici les vêtements sacrés dont on doit re-« vêtir la statue éclatante du soleil. D’abord un« pcplos couleur de pourpre et de feu, et, sur l’é-« poule droite, la peau tachetée d’un faon aux<. diverses couleurs, A l’Imitation de l’admirable« disposition des étoiles et du sacré ilrmnment.« Ensuite, il faut mettre, par-dessus la peau du« faon, une ceinture d’or brillant, passée autour» de la poitrine de la statue, symbole du soleil,
li'î Zeù;, tt; ’A8 y];, et; "IIXioç , ttj Aovvu<xo(.
Ibijns versus mictoritas fimibUur oruc.ulo A|itilli»is Clitrii |in qtto alitul qitoque nouien soi! adjjcilur, qui in iisdciusacris versihus inter cetera vocalm iàio. Nam coiimiIIiisA pollo Clarins, quis Deontm baltemlus sil, ipti vueatnrIdcot, ita cffalns est :
'Opyia ptiv SeSatôrai; iyptjv vqireuOÉa xeûOeiv.
’Jiv 8’ ajtàtyi Ttaépn aûveaiî xai voü; àXanaSvé;.
«I’ptxiiio xov rtâvx vri iijtaxov Osov ËgpiEV iâw,
XEÎ(t.aTi (j.Év x’ ’Atfir,v, Aia 6’ eïapo; àpy_op.Jv(tto,
’lDXiov oè OEpEu;, [AEvoTratpou 8’ dtfipov làüt.llnjus ontenli vint, nutninin nominisque interprelaliunem,qua Liber paler et sol ictut signilicalnr, cxseenlns est Cor.nelius Lalteo in liltro, «ni tindus est, l)c, nravAlln Apolli-nis Clarii. item Orpbeus, Liberum nique .Soient iinmnesse Deumcumlemquo denmnslrans, de ornalu veslili.'cptcejtts in sacris Lilieralibus ita seribit :
Taüxâ ys itâvva xeXeïv tepâ axeuü 7Titxot(Tavxa,
Eùpa OeciO TtXàxxEiv Èpiauyoü; o.llpûxa gèv àpYuçÉaiç èvaXiyxiov àxcivEgrnvÜÉirXoviptiivtxEov Ttupi eIxe/ov «pipifiaXsijOai-Aüxàp üjtEpOE vEbpoto TcavaioXou EÜpi xaOdt|cM’ AÉpp,a itXéaxixxov Oripo; xaxà SeÇiov eqj.ov,
’Aoxpütv 8«i6aXéiiiv gîpxi(j.’ tepoü xs noXoïo.
Etxaô’ ôitEpOE vEëp»i; xpû^Eov tliocxtipa paXéoflxi,