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MACRORK.
CHAPITRE IX.
Dos passages du neuvième livre de l’Énéide qui sontpris dans Homère .
« Iris, vous l’ornement de l’Olympe, quelle« divinité vous fait traverser les airs, pour des-« cendre vers moi sur la terre ? »
« O déesse Iris, quel dieu vous a envoyée« vers moi? »
« Les Atrides ne sont pas les seuls qui aient« essuyé un pareil outrage. »
« La belle Hélène n’est-elle pas la cause pour« laquelle les Atrides ont amené ici l’armée des« Grecs? Mais les Atrides ne sont pas les seuls« des humains qui aiment leurs femmes. »(Virgile )
<> Quels sont les braves qui s’apprêtent à bri-« ser ce faible retranchement, et à pénétrer avec« moi dans un camp déjà épouvanté? »
« Avancez hardiment, cavaliers troyens ; ren-« versez le mur qui défend les Grecs, et jetez la« flamme dévorante sur leurs vaisseaux. »(Virgile ) :
« Employezsoigneusementeequi reste du jour« à réparer vos forces, après de si heureux suc-«cès, et préparez-vous à donner l’assaut dc-« main. »
« Allez maintenant prendre votre repos, pour« vous disposera combattre. »
« Ainsi parle Ascagne , les larmes aux yeux ;« en même temps il délie de dessus son épaule
CAPOT IX.
Nono libro quæ insint suinta al) Homcro.
tri, deeus e.œli, quis le milü nubibus actamDelulit In terras?
’Ipi 0e«, Tt'î t’ <Jp ue Oeüv êpol fyte;
Nec solos tangit Atrfdas
Iste dolor.
Tt àaiv à'/Jiyaifev êvBàB' àyelpaç’AvpetS-n? ; 9) où* 'EiÉv-rit Eve*’ -i)üx6|ioio ;
"H poùvoi çiXéouff’ àXo/_o'J; p.f.p ôntov àvBpMirwv'Avpeïîai ;
Sed vos, o leeti, frrro qui» sclndere vallumApparat, et inecum Invadit trepidantla castra?’OpvwO’, ImtoBapoi Tpwe;, (rrrfmaÜE 8è veî^oç’Apytîwv, xai vïiuotv êvts-re OetriuSatç Ttùp.
Quod supcresl, læti bene Restis corporn rebu9Procurnte virl, et pugnnm sperate parait.
NOv B’ ?pxeu0’ lut Berjcvov, "va (Tjvdt'füjp.Ev Æppa.
Sic ait illacrimans : humero simul exult ensemAuratum, mira quem fecerat arte Lycaon
« son épée d’or, renfermée dans un fourreau d’i-« voire, ouvrage admirable de Lycaon, artiste
* de Gnosse . Mnestée donne à Nisus la peau ve-« lue d’un lion, et le fidèle Aléthèséchange son« casque avec lui. »
« Le fils de Tydée avait laissé sur la Hotte son« épéeet son bouclier; lepuissant guerrier Tbra-« symède lui donne la sienne, qui était à deux«tranchants, et le couvre de son casque, qui« avait la forme d’une tète de taureau, mais sans« ornement ni crinière. Ulysse , d’un autre côté,« donne à Mérion son carquois, son arc et son« épée. )>
« Ces deux guerriers ainsi armés partent, ac-« compagnes jusqu'aux portes par l’élite des« jeunes gens et des vieillards, qui forment des« vœux pour eux ainsi que le bel Iule. »
« Après les avoir revêtus de ces armes redou-« tables, les chefs de l’armée les laissèrent
* partir. »
«Au sortir des portes, ils franchissent les« fossés, et, à la faveur des ombres de la nuit,« ils entrent dans le camp ennemi, où ils com-« mencent par donner la mort à un grand« nombre de guerriers; ils trouvent les soldats« étendus çà et là sur l’herbe, et plongés dans» le vin et dans le sommeil ; ils voient les chars«dételés le long du rivage, et les conducteurs«couchés nu milieu des harnais et des roues;« des armes étaient par terre, à côté de vases« remplis de vin. Le fils d’Hyrtncidc prenant le« premier la parole : Euryale, dit-il, il faut si-« gnaler notre audace; en voilà l’occasion, en« voici le moment. Toi, prends garde, et observe
finosius, ntquc Imhilem Mi"ina nptarat rlmrnn.
Dut Niso Mnesteus pellein, horrcntisqin! leonisExuvias, galeam ïulus permutât Aletlies
Tv8e(8t; ptèv fiûxe fi£v£7rrô>Ê|ioc OpawupiifôYi;
(J>a<7yavov àp^r,xe;, {-co 8’ iàv napà vyjvat >iXemro,)Kal ffaxo;* àfjupl 8è ot xuvErjv xeça^çiv lOrpceTaupeirçv, àçaXév te, xal ÆXoyov, i^re xaxaïTuÇKéxXrjTai, (Metai 81 xàpy) OaXepÆv alÇrjrôv.
MTjptâw;; 8’ '08uaîîY 8£Sou piov, rjSè tpapéxpf/jv,
Kai Çi'jpo;.
Prolinus nrmaU Incedunf, cjuos omnls euntesPrimnrum inmius ad portas juvenumfjue senumqueProsrquitur volts, nec non et pulclicr lotus»
Tà) 8’, èrcet oSv gwXoïffiv ivl Beivotaiv ê8utr)v,lîxv 0* levai, Xi 7 c£nr}v 8è xat giutqQl lïàvTaç àplotouç.
Egressl supewnt fossqs, nocllsque per umhriunCastra Intmtca pelunt, imillis lamen nnle futur!
Exltio : passim somno vlnoque per herlimnCorpora fusa videut, arrec.lofi litore currus,
Inter lora rotnsque viros, simul armnjneere,
Vina simul : prior HyrtacidcB sic ore locutus :
Euryale, audendum dextra, nunc tpsa vocal rca.