SOS
LES SATURNALES. LIV. V.
«au loinqu’aucune troupe ne vienne nous« prendre par derrière; moi, je vais ravager ee« quartier, et t’ouvrir un large passage. »(Homère ) :
« Ils s’avancent il travers les armas et le sang;« ils arrivent d’abord dans les rangs des Thra-« ees, qui dormaient accablés de fatigue; à cAté« d’eux étaient posées à ferre et sur trois rangs« leurs armes brillantes. »
Et peu après :
« Les chevaux de Rhésus étaient rangés en« demi-cercle, et attachés par la bride autour« du siège où il dormait. Ulysse l’aperçut le« premier, et le lit voir à Diomède. Diomède , lui« dit-il, voilà cciui que nous a désigné Dolon,« (pie nous avons tué; voilà ses chevaux; e’est« le moment d’user de ta force; mais avant d’em-« ployer les armes, il faut délier les chevaux;« ou bien je vais le faire, tandis que tu frapperas« leur maître. »
.« Mais la connaissance qu’il avait de l’art des« augures ne put garantir Rhamnès de la mort. »(Homère ) :
« Lu science des augures ne servit point à« Eunomus pour éviter la cruelle mort ».(Virgile ):
« Déjà l’Aurore, quittant le lit pourpré de Ti-« thon, répandait sur la terre ses premiers feux. »(Homère ) :
« L’Aurore quittait le lit du beau Tithon pour« porter la lumière aux dieux et aux mortels. »La mère d’Euryale, qui, à l'affreuse nouvellede la mort de son fils, jette sa quenouille et sesfuseaux, et court, échevelée et poussant des hur-lements, vers les remparts et vers l’armée, pour
Mac lier cal Tu, ne (|ua menus se altollere nobisA trrgo possll, custniii cl eonsule innur.
Hier, ego vaste dnho, et recto tic limite diic-nm.
Tù Si Pâtui» irpoTépcü 8ià t’ Ivtea xal péXa» alpa-Ai’jca 8’ ixt (-Ipiçixàjv àvSpièv ts/.o; l£ov Iôvtg;*
OIS’ eûSov xa|iàT<ç) àtSrixûTe; - ivtea 86 oipivKaXà 7tap’ aÙTotaiv xOovi xéxXito, vj xaeà x6a[J.ov,TpioTOiJttè napà N °' < P lv B(Çuy<î fmtoi.
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Oui; vôV.v niifmim AôXuv, 8v èTtéçvopsv UpeTç’AXX 1 «I. npoipepc xpaiepàv p6vo;- où8e tî os xpA’lvoroipevai p6Xeov aùv uùytw àXXà XO’ ïmtou;-IU où y’ àvSpa; Jvaipe, (itXfaoum Si pot hizoï.
•SlmI non nugurio poluil drpellere pestent.
’AXX’ O'jx olo.votoiv ipuooaTO xiipa p.6Xaivav.
Et Jem prlnm nnvo spnrgelmt lumlne lerrasTillionl crncrum llniiuens Aurore en hilellfii; 8’ èx Xs■/£(')» Ttccp* àya'jn'J Tiûmvoïo’Op-niO', ïv’ ÀOavdtTotoi 96to; çÉpot IjSe flpoToïoi.
Mater Euryali ad dirum nuntiiim, ut excuasos do manibus
y répandre sa douleur en plaintes et en lamen-tations, est une imitation complète d’Andro-maque pleurant la mort de son époux.
« Andromaque ayant ainsi parlé se mit à cou-« rir dans le palais, essoufflée et hors d’elle-« môme; ses servantes la suivaient; mais lors-« que, parvenue, à la tour où étaient les soldats,« elle jeta les yeux en bas de ia muraille, et« qu’elle aperçut Hector , que les rapides cour-« siers traînaient autour de la ville... »
« Allez, Phrygienne (car vous ne méritez point« le nom de Phrygien ), allez sur la montagne. »(Homère ) :
«O lâcheté, 6 honte! Femmes! car vous ne« méritez pas le nom de Grecs. »
« Quels murs, quels autres remparts avez-vous? Quoi 1 un homme, A mes concitoyens,« enfermé de tonte part dans vos retranchements« aura fait impunément un tel massacre dans la« ville, et précipité dans les enfers tant de jeunes« guerriers? Votre malheureuse patrie, vos anti-« ques dieux, le grand Énée , lâches, ne réveil-« leront-ils pas en vous la honte et la douleur? »(Homère ) :
« Pensez-vous que nous ayons des auxiliaires« derrière nous, ou quelque mur inébranlable« qui repousse les attaques de nos ennemis?« Nous n’avons pas près de nous une ville for-« tiliéc, où nous puissions nous défendre, secou-« rus par une population entière; nous sommes« au contraire renfermés par la mer dans le pays« des Troyens, qui le défendent bien armés. »
radios et pensa demitleret, ut per murus et virormn ag-mina ululans et renia seissa deenrreret, ut elTnnderct do-lorem in lanienlatumniu qnerelas, totnin de Andromaehasumsit lamentante mortem niariti :
"Cl; çapivx) [XEvâfo'.o SiéuouTO, paivàBi tor),llàXXopiviri xpaStnv- 4p.a 8 ’ à|xpiitoXoi xîov aù-rij.
AÙTap ii tel nüpYov Te xal ivSpüv gev ôp-iXov,
’lîaTr) icaicTfivair’ êjtl Tetyel- t4v 8 ’ êvor)(r=v'EXx 6 p.evov icpôaOev 7 tôXio;.
O vere Phryglæ, neque eniin Pbryges.
’tî iréirove;, xâx’ 6 XeYX e > ’Ay,ait 8 e;, oùxét’ ’Ayaioi.
Qnosallo» muros, quæjam ultra moenia babetis?
Unus liomo et vestris, o cives, undique seplusAggeribus, tantns slrages impuni- pi-r urlximEdidcrit? Juvenuin primos tôt miserll Orco?
Non infclicis palriæ, veterumque Deorom,
Et mngn! Æneæ segnes mlseretque pudetquc?
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