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MACRQBE
« Le cheval poursuit, en frappant fortement la« terre de son ongle. »
Et dans le livre dix-septième :
« Le cheval court et au bruit des applaudisse-* ments frappe la terre de son pied concave. »Virgile :
« Un seul homme, en temporisant, releva nos« destinées. »
Ennius, livre douzième :
« Un seul homme, en temporisant, releva nos« destinées. »
Virgile :
« Pal las tombe sur la blessure, et ses armes« retentissent de sa chute. »
Ennius, livre seizième :
« Il tombe, et ses armes retentissent de sa« chute. »
Virgile :
« Déjà les premiers feux de l’aurore naissante« se répandaient sur la terre. »
Lucrèce, livre second :
» Lorsque l’aurore commence à arroser la« terre de sa lumière. »
Virgile :
« Rouler après soi de longs traits de flamme ».Lucrèce, livre second :
« Ne vois-tu pas traîner de longs traits de« flamme? »
Virgile :
« La foudre gronde, et déchire la nue. »Lucrèce, livre second :
« La foudre déchire la nue à droite et à gau-« che. »
Vergilius :
Quadrupcdante putrem sonitu quatit unguia campum.Ennius in sexto :
Explorant Numidæ. Totara quatit unguia terram.
Idem in octavo : 1
Consequitur, summo sonitu quatit unguia terram.
Idem in septimodecimo :
Iteques, et plausu cava concutit unguia terram.Vergilius :
Unusqui nobis cunctando resliluit rem.
Ennius in duodeeimo :
Unus homo nobis cunctando restituit rem.
Vergilius :
Corrull in vulnus. Sonilum super arma dedere.
Ennius in sextodecimo :
Concidit, et*sonitum simul insuper arma dederunt.Vergilius :
Etjam prima novospargebat lumine terras.
Lucretius in secundo :
Cum primum aurora respergit lumine terras.
Vergilius :
Flammarum longos a tergo invol vere tractus.
Lucretius in secundo :
Nonne vides longos flammarum ducere tractus?
Virgilius : — ingeminant abruptis nubibus ignés.
Virgile :
« Ils exécutaient des simulacres de cora-« bats. »
Lucrèce, livre second :
"Ils s’organisent, ils se complètent, ils exécu-« tent des simulacres de combats. »
Virgile :
« Des fantômes privés de la lumière ».
Lucrèce, livre quatrième :
« Il s’étonne, en considérant ces ligures, de voir« des fantômes privés de la lumière. »
Virgile :
« (Le lion) sauvage recule à cet aspect terrible. »Lucrèce, livre cinquième :
«A cet aspect terrible, un serpent sauvage,« d’un corps monstrueux. »
Virgile :
« L’aurore abandonnant le lit pourpré de Ti-« thon. »
Furius, dans le premier livre de ses Annales :
« Cependant l’aurore quittant le lit de l’Océan.»Virgile ;
« Quelle est cette espèce d’hommes, et quelles« sont ces mœurs barbares? »
Furius, livre sixième :
«Quelle est cette espèce d’hommes, ô divin« fils de Saturne? »
Virgile :
« (Juturne) sème dans l’armée différents bruits,« et parle de la sorte. »
Furius, livre dixième :
« Ils répandent et recueillent différents« bruits. »
Lucretius in secundo
Nunc bine, nunc illlnc abruptis nubibus ignés.
Vergilius : — Belli simulucraciebnnt.
Lucretius in secundo :
Componunt, comptent; belli simulacre cientur.
Vergilius : — Simulacraque iuce carcnlum
Lucretius in quarto :
Cum sæpo figuras
Conluitur mirans, simulacraque luoc carentum.
Vergilius :
Aspcr acerba tuens, rétro redit.
Lucretius in quinto :
Aspcr, acerba tuens; iinmani corpore serpens.
Vergilius :
Ttthoni croceum linquens aurora oublie.
Furius in primo annali :
Interea oceanl linquens aurora cubile.
Vergilius :
Quod genus hoc homlnum, quæve hune tam barbara mo*rem?
Furius in sexto :
Quod genus hoc hominumSaturno sancte creale?Vergilius :
Rumoresque serlt varlos, ac lalia fatur.
Furius in decimu :