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LES SATURNALES, LIV. VL
Virgile :
« En les appelant chacun par son nom, il ra-« mène les fuyards au combat. »
Furius, livre onzième :
n II ramène chacun en l’appelant par son nom ;« il rappelle que le moment de l’accomplissement« des oracles est arrivé. »
Et plus bas :
« Il les encourage par ses paroles, il ranime« dans leur cœur l’ardeur guerrière; il les dis-« pose à revenir au combat. »
Virgile :
« Dites, ô Piérides : nous ne pouvons pas tous« toutes choses. »
Lucile, livre cinquième :
« Il était l'alné ; nous ne pouvons pas tous tou-« tes choses. »
Virgile :
« Chacun regarde de tous côtés : (Nisus) que« le succès enflamme. »
Pacuvius, dans Médée :
« Chacun regarde autour de soi; l’horreur« s’empare de nous. »
Virgile :
« Sous ces favorables auspices, ils poursuivent« le voyage commencé. »
Suévius, livre cinquième :
« Us reviennent, et rapportent les bruits favo-« râbles qu’ils ont recueillis. »
Virgile :
« Certainement tu ne m’échapperas pas aujour-« d’hui ; j’irai partout où tu m’appelleras. »Nævius, dans le Cheval de Troie :
Runioresque serunt varios, et multa roquirunt.
Vergilius :
Nomine quemque vocans, reflcltque ad prœlia pulsos.Farina in undecimo :
Nomine quemque ciet : dlctorum lempus adosseCommémorai.
Deinde infra :
Confirmât dictis, slmul atque «suscitât acresAd bellundum animos, reficllque nd profila mentes.Vergilius :
Diclte, Piérides : non omnia possumus omnes.
Lucilius in qninto :
Major eral natu. Non omnia possumus omnes.
Vergilius :
Divcrsl drcumspiclunt. Hoc acrior idem.
Pacuvius in Medea :
Diversl circumspicimus, liorror percipit.
Vergilius :
Ergo ilor Inocptum peragunt rumore secundo.
Sue vins in libro quinto :k Redeunt, referunt(|ue pelila rumore secundo.
Vergilius :
Numiuam hodie effugies, veniam quocunque vocaris.Nmvitis in equo frojano :
«Tu n’éviteras jamais de mourir aujourd’hui« de ma main. »
Virgile :
« Celui-ci a vendu sa patrie pour de l’or, et lui« aimposé lejougd’uu maître ; au gré de son ava-« rice, il a dicté et abrogé des lois. »
Varius, de la Mort :
« Cet homme a vendu le Latium aux étrangers,« fl a dépouillé chaque citoyen de ses champs ;« pour de l’argent, il a fait et abrogé des lois. »Virgile :
« Pour boire dans des coupes enrichies de« pierreries, et dormir sur la pourpre de Sarra. »Varius, dans la Mort :
« Pour coucher sur des tapis de pourpre et boire« dans l’or massif. »
Virgile :
« Filez de pareils siècles, ont dit ( les Parques)« à leurs fuseaux. »
Catulle :
« Courez, fuseaux, courez cent et cent fois vo-« tre trame. »
Virgile :
« Heureuse, hélas! mille fois heureuse, si ja-« mais les vaisseaux troyens n’eussent touché nos« rivages ! >>
Catulle :
« Plût au ciel, ô tout-puissant Jupiter, que« les vaisseaux troyens n’eussent jamais touché« les rivages de Crète! »
Virgile :
« Il met à nu ses os et ses bras puissants. »Lucile, livre dix-septième :
Nunqmim hodie effugies, quln mea manu moriare.Vergilius :
Vendidit hic auro palriam, dominumque polentemImposult : iixit legefi prelio, atque refixit.
Varius de moi te :
Vendidit htc Latium populis, agrosque viriUmEripuit : fixit leges pretio, atque refixit.
Vergilius :
Ut gemma blbnt, etSarrano dormiat ostro.
Varius de morte :
Incubet et Tyrils, atque ex solidobibat auro.
Vergilius :
Taliasecla suis dixerunt currile tusis.
Caltillus :
Currile ducentl subtemine, currile fusi.
Vergilius : *
Félix heu, nimium felix, si lilora tantumNunquam Dardanim tetigissent nostra carinie.
Catiillus :
Juppiter omnipotens, utinam non tempore primoGnosia Cecropiæ leligissentlitora puppes.
Vergilius :-Magna ossa laoertosque
Extulit.
Lucilius in scptiino decimo :