MACllOBE.
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« Cet homme met à nu ses os et ses membres« énormes. »
Virgile :
« ( Vénus ) fait couler un doux sommeil dans» les veines ( d’Ascagne ). »
Furius, livre premier :
«_Et répand le doux sommeil dausson sein. »
Et Lucrèce, livre quatrième :
«.... Comment le sommeil verse le repos sur'< les membres. «
Virgile :
«.... Les champs liquides. »
Lucrèce, livre; sixième, parlant pareillement dela mer :
« La masse liquide et les plaines flottantes. »Virgile :
« Les Scipions, ces deux foudres de guerre. »Lucrèce, livre troisième :
« Les Scipions, foudres de guerre et terreur« de Carthage. »
Virgile :
« ( Cette eau ) laissera dans la bouche de ceux« qui la goûteront une amertume désagréable, »Lucrèce, livre second :
« ... Infectent le palais d’une saveur dégoû-« tante. »
Virgile :
« Telles sont ces figures inanimées des morts« qui voltigent ( dit-on ) sur la terre. «
Lucrèce, livre premier :
« Ainsi nous croyons voir et entendre devant» "nous des morts, dont la terre embrasse les os. »
Magna ossn lacertique
Apparent homini.
Vergilius :—PI ad il am par membre quidamIrrigat.
Furius iu primo :
Milcjnquo rlgat per pectora snmmim.et Lucretius in quart» :
Nuuequihus file modls somnus per memlira qulelemIrrigat.
Vcrgilius:-Cainposque tiquantes.
Lucretius in sexto siinilc de mari :
Et liquidant molem, camposque natalités.
Vergilius :
Kt geminos duo fulmina beiliScipiudas.
Lucretius in tertio :
Scipiades beili fulinen, Carlliaginis liorror.
Vergilius:-u Etora
Trislia lentaiitum sensu torqueliit amaror.
Lucretius in secundo :
Fado pe rtorquent ora sapore.
Vcrgilius :
Morte obita quales fama est volilare figuras.
Lucretius in primo :
Gerncrc uti videamur eus, auilireque coram,
Morte obita quorum tellus ampleclitur ossa.
C’est aussi de là qu’est imité ce vers de Vir-gile :
« La terre qui renferme dans son sein les os de« mon père Anchise. »
Virgile :
« Présentant son image empreinte d’une étrange« pâleur. >.
Lucrèce, livre premier :
« Des fantômes d’une pâleur étrange. »
Virgile :
« Une sueur glacée découlait alors de tout« mon corps. »
Ennius, livre seizième :
« La sueur humide découle alors do tout mon« corps. »
Virgile :
« Le bois du navire glisse sur l’onde humide. »Ennius, livre quatorzième :
« La carène du navire glisse et vole impétueu-« sentent sur l’onde. »
Virgile :
« 11 tombe une pluie de fer. »
Ennius, livre huitième :
« Les archers lancent leurs javelots, qui for-« ment uue pluie de fer. »
Virgile :
« Cependant le dard rapidement lancé atteignit« lo cimier de son casque. «
Ennius, livre seizième :
« Cependant le javelot, en fendant l’air, pm-« porte avec soi le cimier. »
Virgile :
Hinccst et illuil Vcrgilii :
Kt pal ri s Anchnue greanio compleclitur ossa.Oramodisattollens pnlliila iniris.
Lucretius in primo :
Sial quieilam simulacre modis pallentiu iniris.
Vcrgilius :
Tum gelidiis tôt» manabnt corpore smlor.termina in scxlu decimo :
Tune tuniid» mapat ex omni cor pure sudor.
Vergilius :
Labilurunda vadis abies.
Ennius in quarto docimo :
Lahilur uiicla carina, volât super impdus undas.Vcrgilius :
Ac ferreus ingruit imber.
Ennius in oclavo :
Haslati spargunt liaslas. lit ferreus imlier.
Vcrgilius :
Apiccm tainrii incita summum
Ifasta tulit.
Ennius in sexto decimo :
Tamen indu volans secum abslulit linslaInsigne.
Vergilius :
l’ulveriilenlus eques fin it : oinne» arma rcquii'qnt.