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LUS SATIJKNALES, LIV. VI.
« Lecheval poudreux s’anime; tous saisissent« leurs armes. »
Enniiis, livre- sixième :
« Ils dispersent le troupeau bêlant. Chacun!• court aux armes. »
« On ne peut le voir, ni parler de lui, sanshor-« reur. »
Aeeius, dans Philoctelc :
« On ne peut le considérer, ni lui parler. »Virgile :
«Je vais m’illustrer, ou par les dépouillesi opimes que je remporterai sur vous, ou par« une mort glorieuse. »
Aeeius, dans le Jugement des armes :
« Il serait beau pour moi de gagner un trophée« sur un homme courageux; mais si je suis vain-« eu, il n’y aura point de honte ii l’être par un.. homme tel que lui. «
« Et si la fortune cruelle a pu rendre Sinon« malheureux, elle n’en fera jamais un fourbe« et un menteur. »
« Et si la fortune a pu m’enlever mon empire« et mes richesses, ellen’npn m’cnlevcnna vertu. »Virgile :
« O mon fils, apprends de moi le courage et« le travail : d’autres t’apprendront à capter la« fortune. »
Aeeius, dans le Jugement des armes :
«Il égale le courage de son père, mais non« pas ses destinées. »
Virgile :
l'iinius in sexto :
Ilulunliim peoudes qimtlt. Oimies arme requlriinl.
Veigilius :
Neevlsu facills, lireilir.lu affaiblis ulli.
Aeeius in IMiiloclelc :
Quein nuque liu-rl contra, ncc alïuri (|ui-a.s.
Aulspoliis ego Juin rapt in I nuit ni mil- opiniis,
Aut loto Inslsnt.
Aeeius in armoruin judieio :
Nam Irnpir-um terre me « forli vira ptilcliium est.
Si autrui vinear, vinei a tait milium rut prnlnum.
Vergilius :
Non si miserum fortunn SinoncmFinx.it, vaiuun ctiam immdaeem(|ueirnprol)a linget.
oceiiis in Teleplio :
Nam si a me rrgnum l'ortuna atipic opesKripmi quivlt, at virlulem non <|uiil.
Vergilius :
üisee, puer, virluli-ni ex me, ver unique laborem,[•'orluiiaiu ex uliis.
Aieius iu arimmini judieio :
Virtidi is par, dispar forlunis palris.
« Non, ni la puissante Junon , ni ic fils de Sa-« turne, ne voient que d’un œil indifférent ce qui« se passe ici-bas. »
Aeeius, dans Antigone :
« Non certainement, ni les dieux, ni le roi des« dieux, ne s’occupent à gouverner le monde. »Virgile :
« Les captifs ne pourront-ils donc être prison-« niersî Et Troie en feu n’aura-t-elle donc pas« dévoré ses habitants ?
Ennius , livre onzième, en parlant desTroyens :
« Ils n’auront donc pu périr dans les champs« troyens? Ils ne seront point restés prisonniers« de celui qui les a pris? Ils n’auront point été« consumés par l’incendie qui les a brûlés? »Virgile :
« Et plusieurs autres encore que cache une« obscure renommée, »
Enniiis, dans Alexandre :
« Il en arrive plusieurs autres, dont la pau-« vreté obscurcit le nom.
« La fortune seconde les audacieux.
« La fortune est donnée aux hommes coura-« geux. »
« Ils retrempent au fourneau les épées de« leurs pères, et la faux recourbée se redresse« pour former une épée. »
« Insensiblement le fer se convertit en épée,« et la faux d’airain fut rejetée avec mépris. »Virgile :
NucSalurmus liæcoculis paler udspicit a-tjuis,
Aeeius in Auligona :
Jainjam ncque Diiregunl,
Nrque profreto Dciiin summiis rex omnibus enrat.Vergilius :
Nuin capli poluiii'e eapi? nuiu incensaeniinavilTroja viros?
Knnins in iindeeiino, euni de l’erganiis luijiicrclnr :
Quai ncque Dardaiiiis campis polunre périra;
Neccum capla,capi; ncccum comlmsla, creiuari.
Mulli prioterca, quos fuma obscura recondll.liiiniiis iu Alexandro :
Mulli alit advenlaul, paiiportas quorum obscurat nomma.Vergilius :
Audenles forluna juvat.
Knniiisin seplinio :
Korlibus est forluna viris data.
Jkæoquunt palrios fornaelbus l'uses,
Kl eui'VLcrigidum faites eonllanliir iiiensem.
i.iiereliiis in quinlu :