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MACUOBE.
« se développâmes vastes membres se formèrent,« et ses vastes parties se coordonnèrent. »
Et plus bas :
« Ainsi le ciel se sépara de la terre, la mer at-* tira toutes ses eaux dans ses réservoirs ; et les« feux altérés allèrent briller à part dans toute« leur pureté. »
Et plus bas :
« En effet, oes corps sont formés des éléments« les plus sphériques et les plus légers. »
Virgile :
« Lorsque le funeste cheval fut parvenu dans« la citadelle de Troie, avec les hommes armés« qU’il portait dans ses flancs. »
Ennius, dans Alexandre :
« 11 a franchi le grand fossé, le cheval dont les« flancs sont pleins d’hommes armés,et dont l’en-« fantement doit perdre la citadelle dePergame. »Virgile:
« Alors le père tout-puissant, celui dans le-« quel réside le pouvoir souverain sur toute chose,« prend la parole, et à sa voix la voûte célesteécoute en silence, la terre est ébranlée sur ses« fondements, les vents se taisent, l’air demeure« immobile, et la mer domptée calme ses flots. »Ennius, dans Scipion :
« Le vaste abîme des cieux s’arrêta en silence ;« le sévère Neptune accorda un instant de repos« aux ondes irritées; le soleil comprima le vol« de ses chevaux; les fleuves suspendirent leur« cours éternel ; et les vents laissèrent les arbres« en repos. ><
Virgile :
« On va dans une antique forêt, profonde re-et infra :
Hoc est a terris magnum secernere cœlum,
Et seorsum mare uti secreto humore pateret,
Seorsus item puri secretiquc ætheris ignés,et infra :
Omnia enim magis hæc ex levibus alque rotundis.Vergilius :
Cum fatalis equus saltu super ardua venitPergama, et armatum peditem gravis atlulit alvo.
Ennius in Alexandre» :
Nam maximo saltu superavitGravidus armatis equus.
-Qui suo parlu ardua perdat
Pergama.
Vergilius :
Tum pater omnipotens, rerum cui somma potestas,
Inlit. Eo dicente Deum domus aita silescit,
Et tremefacta solo telius, sllet arduus icther.
Tum venti posuere, premit placidasequorapontus.
Ennius in Scipione :
Slundus coell vastus constititsilentio,
Et Neptunus sævusundis asperis pnusam dédit.
Sol equis iter repressit ungutjs volantibus : *
Consistere aranes perennes, arbores vento vacant.Vergilius :
« traite des bêtes sauvages ; les sapins.sont abat-« tus, les troncs des chênes et des frênes retentis-■< sent sous les coups de la hache, les coins fen-« dent les bois les plus durs, et de vastes ormeaux« roulent du haut des montagnes. »
Ennius, livre sixième :
« Ils marchent au milieu des arbres élevés, et« les font tomber sous la hache; ils renversent« les vastes chênes; l’yeuse est coupée, le frêne« rompu; le sapin élancé est couché sur le sol;« le pin altier est abattu ; tous les arbres de la« forêt ombreuse retentissent de frémissements. »Virgile :
« Ainsi Zéphyr, Notus, le ventd’orient et l’Eu-« rus, joyeux compagnon des chevaux d’Eoo, se« heurtent, déchaînés en tourbillons. »
Ennius, livre dix-septieme :
« Ils accourent, tels qu’accourent l’un contre« l’autre le vent du midi, chargé de pluie, et« l’Aquilon au souffle opposé, dont la lutte sou-« lève les vastes flots de la mer. »
Virgile :
« Et cependant, après tant de travaux de la« part des hommes et des bœufs, l’oie sauvage« enlève tout. »
Lucrèce, livre cinquième :
« Encore, trop souvent, ces fruits que lu terre« accorde si difficilement à nos travaux, à peine« en herbe ou en fleurs, sont brûlés par des cha-« leurs excessives, emportés par des orages su-« bits, détruits par des gelées fréquentes, ou« tourmentés par le souffle violent des aquilons. «Il est encore d’autres passages de plusieursvers, que Virgile a pris aux anciens pour les
ILur i n antiquam silvam, «tabula alla ferurum.Procumbunt piceæ, sonat Icta securibus ilex,
Fraxineæque trabcs : cuneis et lisslle roburScinditur. Advolvunlingentesmontlbusornos.
Ennius in sexto :
Incedunt arbu.sta per alla, securibus cædunt,
Percellunt magnas quercus : cxciditur Ilex :
Fraxinus frongilur, atque allies consternitur alla :
Pinus proceras pervertunt. Omne sonabntArbustum fremltu silvai frondosal.
Vergilius :
Divers! magno ccu quondam turbine ventiConfligunt, Zepbyrusque, Notusque, et helus EolsEurus equis.
Ennius in septinio decimo :
Concurrunt, velutt ventt, cum spiritus austriImbricitor, aquiloque suo cum linminc contra,
Inde mari magnos tluctus oxtollere certant.
Vergilius :
Nec tamen, hæc eum sint bominumque boumque laboretVersando terram expert!, nihil improbus anser.Lucretius in quinto :
Sed tamen inlerdum magno quæsitalaborn,
Cum Jam per terras frondent, atque omuia florent,
Aut nimlis torrens fervorlbusælhrreus sol,
Aut subiU perimunt imbres gelidæquc pruime,
Habraque ventorum violcuto turbine vexant.