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néalogique de Unir filiation. Celui dont il est question icjfut un des maîtres de Cicéror., qui l'appelle le plus grandorateur parmi les jurisconsultes, et le plus grand juriscon-sulte parmi les orateurs. Marius le fit périr l'an de Rome 078. Il fut l’inventeur de la caution mucienne, et publiadivers ouvrages, dont l’un, intitulé Spoi (règles, défini-tions), est le plus ancien livre dont on trouve des extraitsdans le Digeste.
Leqe non isse usurpatum. Locution du droit ro-main : anciennement, la femme n’étant pas sui juris, étaitconsidérée comme chose et non comme personne ; en con-séquence, elle devenait, par droit d usucaption, ( usuca-plio) la propriété de l’homme qui l’avait possédée pendantu ne année, à moins que durant trois nuits elle se fût absen-tée du domicile de celui avec qui elle vivait, matrimonücausa; le tout conformément à la loi des Douze Tables ,dont voici le texte : molier. quai. anqm. apud. viroh. ma-
TRIMON1EI. ERCOO. FUETA. NEC. TRINOCTIOM. OESQRPATAM.jerit. oesos. estod. Voir Aulu-Gelle (I. m, c. 2) et Uou-i tiaud (Commentairesur la loi des Douze Tables ; Paris ,2 e édit., 1803, 2 vol. iii-4°. Table vi. Loi 4.).
Torquet medios nox. Énéid . 1. v. 738.
Roseis auroraquadrigis. Ibid-l. yi, 535. Remarquezquadrigis. L’Aurore personnifiée, et distincte du soleil, n’aque deux chevaux attachés à son char (Énéid. , 1. vu, y.26.) Lorsqu’on lui en donne quatre, elle est prise pour lesoleil lui-méme.
Nox ruit Ænea. Id. 1. id., v. 539.
Conticuum. D’anciennes éditions et un manuscrit por-tent conticinium.
Mânes. Il y a plusieurs opinions sur l’origine du motMânes. Maerobe en rapporte deux; la seconde, qui estcelle pour laquelle il penche, est appuyée par Varrou ( Deling. lat. 1. v, c. 2.) qui l’étaye de l’autorité des Grecs,lesquels appellent le soleil çm; ayotSov (flambeau bienfai-sant Elle est aussi embrassée par Servius (ad Æneid . 1.i, V- 143). Festus, en faisant dériver du nom des mânesl’étymologie du verbe manare, semblerait adopter lapremière opinion; toutefois, la seconde parait plus géné-ralement reçue.
Lanuvii. Habitants de Lanuvium. Les auteurs latinsécrivent Lanuvini; mais les Grecs écrivent Aaviouïo;;ainsi, il n’est pas surprenant qu’à l’imitation des écrivainsde sa langue maternelle, Maerobe ait dit Lanuvii.
.1 mane ad meridiem. L’édit, de Cologne porte : admedium diem.
Sous, occasus. supreha. tempestas. esto. Ce frag-ment des xii Tables se lit ailleurs : sol. occasus. adverbia-lement. Table I er , loi 3*.
Chap. iv. Saturnaliorum, noctu futura et die cra-slini; pour saturnalium, nocte futura, et die cra-stino. Plusieurs des questions qui sont traitées dans cechap. l’avaient été aussi par Aulu-Gelle dans le I er chap.du 8” livre de ses Nuits Attiques , lequel est aujourd’huiperdu.
Massurius. Jurisconsulte romain, disciple de Ca-piton. Il obtint de Tibère de donner de ces décisions,connues dans le droit romain sous le nom de responsapru-dentum. Perse mentionne sa rubrique comme faisant au-torité.
Cur mihi non liceat, }assit quodeumque voluntas,Excepto si-qu,d Massuri.rubrica notavitf
11 est également introduit avec éloge, à titre de jurisconsulte,parmi les Déipnosophistes du banquet d’Alhénée (Prolo-gue). Massurius mourut dans l’indigence. Outre son traitédes Fastes , Massurius Sabinus avait composé les ouvra-ges suivants : Memoralium libr-i, dont Maerobe cite un
fragment (Saturnal., 1. m, c. G.); De. jure cicili tib. m.Ariston, Pomponius, Ulpien et Paulus commentèrent cetouvrage ; Commen tarium ad edictum prætoris urbani •Commentant de indigents; libri ad , vitellium; DeTriumphis Romanorum liber; liber adsessorium; liberde furtis. Athénée (in argument.) le met au nombredespersonuagesdeson/fanîireL Voir Dan. Guilt. MolleriDissertatio de Massurio Sabino, Altorf . 1693. Les frag-ments qui nous restent de cet auteur y sont rassemblés(P- 20.)
Vendus Flaccus. Grammairien affranchi d’Auguste ,qui fut chargé de l’éducation des deux Césars, petits-fils de ce prince. Maerobe (Saturnal. L, t, e. 15.) dit qu’ilétait très-versé dans le droit pontifical. Suétone (De clar.grammat., c. 17) raconte qu’il avait incrusté, dans un bâ-timent sémicirculaire,qu’il fit construire à Préneste, douzetables de marbre sur lesquelles était sculpté un calendrierromain. Quatre Je ces tables ont été découvertes en 1770,et publiées par Foggini (Rome, 1779, in-fol.). Elles contien-nent les mois de janvier, mars, avril et décembre. Aulu-Gclle cite de Vendus Flaccus les ouvrages suivants ; Deobscuris Catopis ( 1. xvn, c. G.) ; Rerum memorabiliumdignarum (1. iv, c. 5.); De verborum significahonc (1. v,c. t"). Ou trouve les fragments de Venins Flaccus dansles Autores latince lingual de üenys Godefroy (Genève ,1622). Il avait écrit aussi des poésies et des lettres.
Julius Modeslus. Aulu-Gelle (I. ni, c. 9) parle duIiv / 11 de ses Questionum confusarnm. Burmann (An-tkolog, lat., vol. 1, p. 349) donne, sous le nom de JuliusModestus, une épigraipme sur la mort de Lucrèce . (Voy.Saturnal. L i, ç, 10 et 16).
Antias. Q. Valérius Antias est souvent cité parTite-Live, comme historien de Rome. Aulu-Gelle (1. vii,c. 9) cite le soixante-treizième livre de ses Histoires et le45'de ses Annales. Il vécut vers l’an 670 avant J. C. Voy.Saturnales (1. 1, c. 13).
Asinius Pollion . Gains Asiiiios Pollion fut l’ami deVirgile , qui lui adressa sa sixième Églogue, ainsi que des plusillustres personnages de son temps ; il parvint au consulatl’an de Rome 714. 11 organisa à Rome une bibliothèquepublique. Il composa des tragédies, des harangues, etune histoire en dix-sept livres, mais tous ses ouvragessont perdus, à l’exception de quelques lettres, qu’on trouveparmi celles de Cicéron. Pollion mourut à l’âge de 80 ans,l’an quatre dé J. C. Voy. Patercule (I. 11, c. 26), ValèreMaxime (1. vin, c. 13).
Lœvaque ancile gerebat. Vaneile était un bou-clier rond et bombé, dont le modèle avait été fourni parcelui qui tomba du ciel du temps de Numa. Ovide en taitla description dans ses Fastes :
Alquc ancile vocat, quod ob omni parte recisum est,Quemque notes oculis angulus omnis abest.
Ferialium diem. Ovide , place ce jour au treize descalendes de mars. C’était proprementla fête des morls chezles Romains. Ferialiumdtcmsigmiie probablement le jourde l’ouverture des fériales; car elles duraient onze jours.
Ennius. Il composa des Annales , citées par Maerobe;des tragédies; Maerobe cite celles dont voici les titres : Ale-xandre, Ctésiphon , Érechlhèe, Ménalippe; des satires;des traductions dngrec; un poème intitulé Scipion . Lesfragments d’Ennius ontété recueillis et publiés par JérômeColonne, par Mérula et par Hesselius (Naples , 1590, in-4°;Leyde, 1595, pet. in-4°— Amsterdam , 1707, pet. in-4°).M. D. H. Planck a donné en 1807, à Hanovre , une éditionin-4“ de la tragédie de Médée , avec un commentaire et unchoix des fragments. Ennius a été le sujet d’une disserta-tion d’Henniug Forellius, imprimée àUpsal (1807, in 8 Q ).
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