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Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
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NOTES

montant quelques degrés, tandis que le second était posésur une surface planiforrne.

Di, quibus imperium est pelagi. Énéid., 1. v,v. 235.

Qui promissa vota non solvit. Caslalion (Observât.Decad., 1. ni, c. 3) prétend qu’il faut supprimer la négation,et lire : qui promissa volajam solvit. Mais cette leçoncontrarie la valeur attribuée dans le droit romain au motdamnatus, emprunté en cet endroit, ainsique reus, àla langue des lois.

Talibus oranlem dictis. Énéid., 1. iv, v. 219.

Tttlilms orabat dictis. Énéid., 1. v, v. 124. Niedek ( Deadorationilus) a publié une médaille représentant unpersonnage priant dans cette attitude. Ovide a dit :

Tange, precor, mensam , tnngunt quo more precantes.

( Àmor, 1. I , Èleg. 4.)

Tango aras, medios ignés. Énéid., 1. xu, v. 201.

Lœtumque clioropœana. Énéid., 1. vi, v. 637.

llgllus. Scrivérius avait écrit à la marge de son exem-plaire de Macrob e, Hygimis, lequel est quelquefois citépar notre auteur. Scrivérius remarque néanmoins que lenom d’Hyllos était usité à Rome , puisqu’on le trouve danstes inscriptions, et même dans Martial.

Populifugia. Tous les auteurs ne sont pas d’accordavec Macrobe sur l’origine de cette fête, puisque les unsprétendent qu’elle fut établie en mémoire de l’expulsion«les Tarqnins; les autres, et parmi eux Denys d’Halicar-nasse, en mémoire d’un orage violent qui dispersa le peu-ple assemblé, à la nouvelle de la mort de Romulus . Voy.Ovide , Fast. i.

Cumfaciam vilula pro frugibus. Églog. in, v. 77.ün ancien interprète de Juvénal (sat. ix), en citant ce vers,lit vitulum au lieu de vitula.

Et vacet annales noslrorum. Énéid., 1. 1 , v. 377.

Cn,\r\ III. Sacra Dioneœ matri. Énéid., I. m, v. 19.

Sacra Jovi Stygio. Énéid., 1. iv, v. 638.

Tibi enim, tibi, maxima Juno. Énéid., 1. vm, v. 84.

Procul, o procul este profani. Énéid., 1. vi,v. 258.

Faune, precor, miserere. Énéid., 1. xu, v. 777.

Sedstirpem Teucri. Ibid., v. 770,

Sancta ad vos anima. Énéid., 1. xu, v. 648.

Tuque, o sanclissima conjux. Énéid., 1. xi, v. 158.

Ecce levis summo de verlice. Énéid., 1. ii , v. 682-86.

Tuque, o sanctissima vates. Énéid., 1. vi, v. 65.

Servius Sulpicius, religionem esse dictam. Cette défi-nition du mot religion est attribuée par Aulu-Gelle (I. iv,c. 9) à Massurius Sabinus. Servius Sulpicius Rul'us, ora-teur romain, fut le contemporain et l’ami de Cicéron . Ilfut envoyé auprès d’Antoine en qualité de légat, et y mou-rut durant cette mission. Cicéron obtint du sénat et dupeuple qu’on lui élevât une statue dans le champ deMars . Ses harangues, et des poésies licencieuses qu’ilavait composées (Cic. in Brut.; Plln., v, ep. 3), ne sontpoint parvenues jusqu’à nous. Aulu-Gelle cite de lui lesouvrages suivants : In reprehensis Scœvalœ capilibus(1. îv, c. i); De sacris delestandis, librosecundo (I. vi,c. 12); Epistolaad Varronem (1. ii, c. 10); Libro de-cimo de dolibus (1. iv, c. 3,4) ; ad edictum cedilium cu-rulium. (1. iv, c. 20 ).

A carendo ceremonia. Valère-Maxime (1. i, c. i, §i)lait dériver le mot ceremonia de Cerès, ou Cœris, villecapitale d’Élrurie, nommée auparavant Agylla. Cette villeexistait encore du temps de Strabon .

Est ingensgelidum lucus. Énéid.,I. vm, v. 597-601.

Pompeius Festus. Sextus Pompeius Festus , grammai-rien latin, vivait, comme on croit généralement, dans laseconde moitié du troisième siècle. On l’infere du moins

d’un passage oit il parle du Labarum, conjecture quid’ailleurs a été contestée. Aulu-Gelle ( I. xix, c. 13) parled’un Postumius Festus, son contemporain. Festus fit unabrégé, par ordre alphabétique, de l’ouvrage de VerriusFlacçus , De verborum significatione. Cet abrégé a étédivisé par Aide Manuce en vingt livres, suivant l’ordrealphabétique. Chaque livre renferme une lettre. L’ouvrageabrégé avait existé complet jusqu’au huitième siècle, quePaul Winfried (Paulus Diaconus ) en fit un extrait quiremplaça l’original dans les bibliothèques. Ce dernier seperdit entièrement jusqu’au sixième siècle, qu’uu ma-nuscrit fut retrouvé en Illyrie , mais dans lequel la pre-mière moitié de l’ouvrage jusqu’à la lettre M manquaitentièrement. Aide Manuce, entre les mains duquel cemanuscrit mutilé tomba, l’amalgama avec le travail dePaul, et en fit un seul corps d’ouvrage qu’il imprima en1513, à la suite du (’ornucopiœ de Perrollo. Unauonymeavait fait un travail pareil, mais plus complet que celuid’Alde. Son manuscrit fut publié en 1560, par AntonioAgostino, évêque de Lérida . Il existait d’autres fragmentsde Festus dans la bibliothèque du cardinal Farnèsc. Ilsfurent publiés par Fulvius Ursinus 'Rome, 1581). Lameilleure édition deFestus est encore celle d’André Dacicr,adusum Detphini {Paris , 1681, in 4°). Voy. ci après, I.ni, c. 8, note : Julius Festus.

Rivos deducere nulla religio. Géorg., 1. i, v. 269-72.

Ciup . IV. In quo deum ponerent, nominalumdelubrum. On appelait encore delubrum une piscineplacée à l’entrée des temples comme nos bénitiers, et danslaquelle on faisait des ablutions avant d’entrer : racine,diluere.

Al gemini lapsu delubra. Énéid., I. n, v. 225.

Nos delubra deum mi sert. Énéid., I. ii, v. 248.

Principio delubra adeunt. Énéid , 1. iv, v. 56 et 62.

Sic fatus, merilos aris mactabat. Énéid., 1. m,v. 118.

Cum sociis, natoque, penatibus et magnis dis.Énéid., 1. in, v. 12. On explique ordinairement ce versen prenant penatibus pour les dieux de la famille, etmagnis dis pour les dieux de l’État.

Junonis magnœ primum. Énéid., 1. m, v. 437.

Assit lœlitiæ Bacchus dator. Énéid., 1. i, v. 734.

Dominamquepolentem. Énéid., 1. ni, v. 438.

Sacra, suosque tibi commendat. Énéid., 1. u, v. 293et 296.

Dipalrii, servale domum. Énéid., 1. u, v. 70°et 717. Les pénates ne s’appelaient pas seulement rta-Tpîou;, mais encore, selon Denys d’Halicarnasse , ysvsO-)uou; (dieux de la naissance); tou; (dieux de la pro-priété), p.'JX t0 ' J î (dieux de l'Intérieur de la maison), âp-x(ou; (dieux des clôtures). Voir car les Pénates Denysd’IIalicarnasse (l. i, c. I5, et l. vm, c. 6), et les Mémoi-res de l’Académie des inscriptions (t. îx, I9).

Ciixp. V. Maclat lectas de more bidenles. Énéid.,I. vm, v. 545.

Pecudumque reclusis pectoribus. Énéid., I. iv, v. 64.

Uanc tibi Ergx. Énéid., L v, v. 4s3.

Slernitur, exanimisque tremens. Énéid., I. v, v. 481.

Sanguine placasli venlos. Énéid., I. u, y. no.

Nunc grege de intaclo. Énéid., I. yi, v. 38.

Et Intacta totidem. Géorg., I. iv, v. 540 et 55I.

Quatuor eximios prœstanti. Géorg., l. iv, v, 550.

Ambarvalis hostia. On Polirait dans les fêles cham-pêtres consacrées à Cérès sous la même dénomination.Caton (de R. R., c. 141) nous a transmis le texte des prièresqu’on y récitait. Voy. Géorgiques , 1. i, v. 338 et suivants-

Hæc tibisemper erunl. Églog. v, v. /4.