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Terque novas circum. Géorg., 1. i, v. 345.
Et ductus cornu slabit. Géorg., 1. n, v. 395.
El statuant ante aras. Énéid. , 1. ix, v, 027.
Âspro. Il est encore cité dans le chapitre suivant. Nousavons, sous le nom A’Asper Junior, un Ars grammatici,qu’on trouve dans la collection de Putsch (p. 1726, 1735).Des commentaires sur Térence et sur Salluste sont encorecités dans le même recueil sous le nom d’Asper. Un gram-mairien ancien, du nom d’Asper, est cité par saint Au-gustin (De ulilit. cred., c. 17) et par Priscien et Cliari-sius. Dans le scoliaste de Stace , Vélins Longus est appeléVelius Asper Longus.
Hœcsttntspolia. Énéid. , I. xt, v. 15.
Cuve. VI. Dell aram, apnd quant liostia non c œdi-tur. Diogène Laérce (1. vm) fait aussi mention de cettecirconstance.”Il ajoute qu’on offrait sur cet autel de lafarine, de l’orge et des gâteaux.
Da, palcr, augurium. Énéid. , I. m, v. 89.
Cato, de liberis educandis. Meursius veut qu’on liseau lieu de: Cato, de liberis educandis : Varro; Calo,deliberis educandis. Et en effet, cet ouvrage de Vairon,quoiqu’il ne nous soit pas parvenu, se trouve plusieursfois cité dans les auteurs.
Velius Longus. Aulu-Gelle cile de ce grammairien :Commentarium de usu anliquœ locutionis (xvin, 9).Putsch a donné sous son num un traité De ortographia(pag. 2214-2239), qui avait été publié originairement parles critiques italiens du 10' siècle. Il paraît que ce gram-mairien vivait avant le règne d’Adrien. 11 n’est pas certainqu’il soit le même que Velius Asper Longus, cité au chap.précédent, note Aspro.
Hœc limina Victor Alcides. Énéid. , I, vm, v. 302.
Trigeminam. Porte des trois Jumeaux. Cette porte futainsi nommée, parce que ce lut par lâ que sortirent les(rois Iloraces pour aller combattre les trois Curiaces. Ellen’existait pas encore alors, mais elle fut bâtie par AncusMareius en mémoire de cette glorieuse action. Elle s’ap-pela depuis Osliensis. C’est aujourd’hui la porte di SanPaolo.
Foro boario. Le marché des boeufs; il était orné d’untaureau d’airain ( Tacil., xii, 245), et situé au voisinage dugrand cirque (Ovid., Fasl., vi, v. 477).
Et domus Herculei cuslos Pinaria sacri. Énéid. , I.vm , v. 270. Après la mort de Cacus, Évandre reconnutHercule pour dieu, et lui sacrifia un bœuf de son trou-peau. On choisit les familles Potitia et Pinaria, les deuxplus anciennes et les plus considérables du pays, pouravoir soin du sacrifice et du festin dont il devait êtresuivi. Par hasard les Politiens arrivèrent les premiers, eton leur servit les meilleures parties de la victime : les Pi-nariens, venus plus tard, furent réduits à se contenter desrestes. Cela devint une règle pour la suite. Tel est à peuprès le récit de Tite-Live (i, 7). Celui de Diodore de Sicile n’en diffère que dans quelques circonstances peu impor-tantes. La race de ces prêtres survécut peu à la révolutionopérée parmi eux par Appius Claudius, l’an de Rome 441;mais leurs fonctions étaient encore exercées, du temps deDiodore , par de jeunes esclaves achetés aux frais de l’État.
ArantMaximam. Ce nom lui vint, à ce que dit Ser-vies, de ce qu’il fut formé d’un grand amas de pierres. Ilétait situé entre le mont Aventin et le mont Palatin , surla place du marché aux boeufs, proche de l’École grec-que. Selon Virgile (Énéid., I. vm ), il fut élevé par Évan-dre. en mémoire de ce qu’Hercule avait mis à mort le bri -garni Cacus. Selon Properce , ce fut en mémoire de cequ Hercule avait fait retrouver à Évandre ses troupeaux.
ACRORE. 453
Veratius. Meursius lit Veranius, comme Macrobe l’é-crit ailleurs, ainsi que Festus.
At Triviœcustos jamdudum. Énéid. , 1. xi, v. 836.
Et custosfurumatque avium. Géorg., 1. iv, v. no.
Hœc ubi dicta, dapes. Énéid. , 1. vm, v. 175.
Cornélius Balbus s!;ï)YV]tix<ôv. On appelait xa êÇïiYqxixà,les livres des pontifes où la religion était expliquée. Corné-lius Balbus fut encore surnommé Lucius, et l’Ancien, pourle distinguer de son neveu. 11 était né à Cadix. Pompée luiaccorda le droit de cité, à la prière de L.Corn. Lentulus,dont il prit les noms plus tard. Ayant été adopté par Théo-phane de Mytilène, affranchi de Pompée , il ajouta en-coreà ses noms celui de Théophaue. Il fut le premier étran-ger, selon la remarque de Pline (Hist. Nat., I. vu, 4), quiparvint à la diguité de consul. Parmi les discours de Cicé-ron , il en existe un pour Balbus, auquel on contestait ledroit de cité. On trouve trois lettres de Balbus parmicelles de Cicéron (ad Allie., vm, 15; ix, 6 et 13). Voyez.Dissertation sur la vie et les actions de Balbus, parM. de la Nauze, dans les Mémoires de l’Académie desinscriptions et belles-lettres , l. xix).
Gavius Bassus. Meursius lit : Gabius.
Chap. Vif. fpse sed inpratis aries. Églog. iv, 43.
Liber Tarquilii transcriptus ex ostenlario T/iusco. Ilest fait mention ci-devant, liv. n, chap. 16,d’un oslenta-rium arborium qui, en cet endroit, est attribué à Tar-quinius Priscus. Sans l’épithète Priscus, il serait naturelde penser qu’il faut lire aux deux endioits Tarquitius.C’est, l’opinion de P. Pithou (Subceciv., liv. î, c. 30) -. c’estaussi celle de Vossius , dans son traité des historiens la-tins. J’ai dû traduire conformément au texte, savoir:Tarquinius au seizième chapitre du liv. il, et Tarqui-tius dans celui-ci. Pline (in indic. auct.) cite de Tarqui-tius un traité de Hetrusca disciplina. Ammien Mar-cellin cite : Tarquitiani libri, in titulo : de rebus divi-nis (Hist. xxv, 2).
tnjecere manum Parcœ. Énéid. , 1. x, v. 419.
Sacratum Halesum. C’est probablement dans le mêmesens que Sénèque le tragique donne l’épithète sacrum(Oclav. v. 153) à l’empereur Claude , prêt à tomber dansles embûches d’Agrippine .
Mancipium. Termedu droit romain; vente privilégiée,laquelle n’avait lieu qu’entre citoyens romains, et pourles terres situées en Italie ; il s’appliquait encore à la ventedes esclaves appelés mancipia, c’est-à-dire manu capta.
Hominem sacrum jus fucrit occidere. Un hommesacré était celui qui était déclaré anathème, et dont latète était dévouée aux dieux infernaux. Voici les termesdelà loi Tribunicia:si.QUis. im. quis.plebïscito. sacer.sit.occiuerit. parricioa.ne. six. « Si quelqu’un aura tué celuiqu’un plébiscite a déclaré sacré, il ne sera point parricide.A l’époque de cette loi, le simple meurtre s’appelait par-ricide, ce crime n’ayant pas été prévu par les premiers
législateurs. On a pensé que saint Paul faisait allusion au
rit religieux dont il s’agit, lorsqu’il dit :optabam enintego ipse anathema esse a Christo pro fralribus mets(Ad Rom., c. ix, v. 3).
Ciiap. VIII. Discedo, ac ducente dea. Énéid. , 1. ii, v.632. Au lieu de discedo, la plupart des éditions de Virgile portent descendo qui vaut mieux. Quelques auteurs, aulieu d’attacher au masculin deo le sens de Macrobe , ontpensé que Virgile , à l’imitation des Grecs, prend le termedeus au genre commun ; comme lorsque, parlant delàfurie Alecto (Énéid. , 1. vu, v. 498), il dit : ’
Nec dexlrœ erranti deus abfuit.
Apud Calvwn, Acterianus. Je ne trouve point de dé-tail sur Actérianus. Calvus (C. Licinius ) fut l’ami de Ca-
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