Buch 
Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
Entstehung
Seite
465
JPEG-Download
 

SUR MACROBE .

l'Attique, qui avait la forme d’un pied. Vénus y avait untemple, et en a reçu quelquefois le surnom {Hérodot . 1.vni, c. 86; Pausan., 1. 1 ).

Poculum Cyclopi ab Ulysse datum. Odyss., 1. x, v.34 g (Cf. Athen. Deipnosoph., 1. xi, c. 2 et 7).

Nicander Colophonius. 11 était médecin, grammairien,poète, et prêtre d’Apollon de Claros. Il florissait 140 ansavant J. C. 11 chanta, en deux livres, les remèdes contreles morsures des bêtes venimeuses (Oripi'axà), et les con-trepoisons en général (àXE?npajj|jt.axa). Ces ouvrages fu-rent commentés dans l’antiquité par Dioscoride , par unanonyme, et par un sophiste d’une époque inconnue,nommé Euctheniu» Chez les modernes, ils ont été plu-sieurs fois commentés, édités ou traduits, en latin parJean Lonicer, J. Gorrée , J. Gott Schneider, Bandini, etSalvini. Ce dernier les a traduits en vers italiens, et JacquesGrevin en vers français (Anvers, Plantin, 1597-8, in-4°). Ni-cander avait aussi composé des Géorgiques , et d’autrespoèmes qui n’existent plus.

AiSupaiou Aiiç. 11 y avait, proche de Milet , un oracleconsacré à Jupiter et à Apollon . Cet oracle s’appelait Di-dyme, à cause de ces deux divinités. Cœl. Rhodigin., 1.xxm, c. 4 (Cf. Athen., 1. xi, c. 9).

Kal yàpô ftpnïxGïv. Voyez Fragmenta Callimachi aBenlheio collecta, v. 109 (Lond., 1741., in-8°). II s’agitici d’une manière de boire usitée parmi les Tliraces. C’estd’elle que nous appelons aujourd’hui boire au goulot ;c’est-à-dire, en versant la liqueur d’un peu haut dans labouche ouverte. Comme celte manière oblige de retenirla respiration, elle était usitée dans les pans des anciens :amystide vincere aliquem , a dit Horace. On a employéquelquefois amyste, pour désigner une espèce particulièrede vase ou de coupe.

Menander in Nauclero. Voyez la traduction des frag-ments de Ménandre , dans VAristophane de Poinsinet deSivry. Les premiers vers de ce passage se trouvent aucommencement de la Troade d’Euripide (cf. Athen., I. xi,c. 6).

Ephippus in Busiride. Il appartenait à l’âge qu’on ap-pelle de la moyenne comédie. Indépendamment des titresde 12 comédies, il reste d’Éphippus neuf fragments re-cueillis dans les Senlentice comicorum, par J. Hertel-lius (Bâle , 1569., in-8°).

Cylicranorum. Voyez sur ces peuples et sur leur ori-gine , Athénée (1. xi, c. G). Musonius, cité par Ortelius ,dit que les Cylicranes habitaient au pied du mont Œta, etqu’ils n’étaient autres que les habitants d’Héraclée de Tlies-salie.

Panyasis . C’est un très-ancien poète grec, à peu prèscontemporain d’Hérodote . 11 avait composé un poème enl’honneur d’Hercule , et un autre en l’honneur des Io-niens.

’Epû0£tav. Ile située près de Cadix. Pline , 1. iv, c. 22,Pomponius Mêla (1. ni, c. 26).

Chxp. XXII. Opin... cognomen... ipsi Dianœ fueratimposilum. Spanheim (ad Callimach. Uymn. in Dian.v. 204) prouve que les écrivains grecs ont donné le nomd’Opis à d’autres que Diane.

Velocem inlerea superis. Énéid. , 1. xi, v. 532.

At trivioe cuslos. Énéid. , 1. xi, v. 836.

’A/.V qve TtEuOôpevo; r.'r-'/r. rponxoTai. Ces vers sont re-cueillis par Brnnck dans son Anthologie grecque, avec delégères variations, qui n’en altèrent pas le sens. Il est àlemarquer qu’on y trouve le mot Tpaiy.oïiv an lien d’"E).-Xrj'Tiv, ce qui est très-rare dans les anciens auteurs.

Ttp.69eov...(Hov0£p<ydv8pmo Timothée, poète et musiciengrec, fut contemporain d’Euripide , et poussa sa carrièremacrobe .

des

jusqu’à 90 ans, deux ans avant la naissance d’Alexandrele Grand. Il était né à Milet, ville de Carie , dans la 83* olym-piade, l’an 446 avant J.-C. On cite de lui de nombreuxouvrages, mais il ne nous en reste que quelques fragmentsrecueillis par Grotius , dans les Excerpta ex tragœdiis etcomœdiis græcis ; Paris,jl 626, in-4’. Burette a publié desRecherches sur la vie de Timothée, dans les Mémoiresde l’Académie des inscriptions , tom. x.

StyXwv xpuostuv... ■/ù.uxfyi. Le sicle était une monnaiedes Orientaux, dont la valeur fut différente chez diverspeuples. Le sicle persan valait huit oboles altiques ;celui des Juifs, quatre drachmes. Chez ce peuple, le sideétait aussi une mesure de pesanteur. (Reg., 1. xi, c. xxi,v. 16).

KEyxpiwv. Cenchrée fut le nom de plusieurs villes dansl’antiquité. Celle dont il s’agit ici était le port de Corin-the (Pausan., 1. h).

Excessere omnes adytis. Énéid. , I. n, v. 351.

’EyG) 8è viy.5p.ai yàp. Euripid., Troad. , v. 23.

lpsa Jovis rapidum. Énéid. , 1. 1 , v. 42.

Euripides... inducil Minervam. Troad. , v. 78 et suiv.

In nemora allavocans. Géorg., 1. ni, v. 391-3.

Valerius Probus. Il a existé à Rome deux grammai-riens de ce nom. L’un vécut sous Néron, Vespasien et Do-mitien ; l’autre, sous Adrien. Suétone dit du premier qu’ilécrivit peu, et sur des sujets peu importants (de Clar.grammat., 24). Fabricius (Bibl. lat., t. i, p. 342., edit.Ernest .) pense que c’est du premier qu’il s’agit dans Ma-crobé. Sous le nom de Probus, il existe deux petits ou-vrages que les critiques croient n’appartenir à aucun de nosdeux Probes ; savoir : Grammaticorum Institutionumlib. n, et : De interpretandis notis Romanorum. Quel-ques savants supposent qu’un des Probus est l’auteur despetites biographies des grammairiens vulgairement attri-buées à Suétone . Des scolies sur les Églogues et lesGéorgiques de Virgile nous sont parvenues sous le nomde Probus . Aulu-Gellc (1. xvu, c. 9) cite du grammairienProbus un traité : De occulta literarum significationeepislolarum C. Cessants scriptarum.

Quœ Phœbo paler omnipotens. Énéid. , 1. m, v. 251.

Sacerdotes. 11 ne reste que des fragments de cette tra-gédie d’Eschyle .

LIVRE VI.

Ciiap. I. Togatarum scriptor. Cette expression s’employait en deux sens, ou pour désigner en général lescomédies à personnages romains, tandis que les comédiesà personnages grecs se nommaient palliatœ, par allusionaux costumes nationaux, ou, dans une acception plus spé-ciale , pour désigner les comédies dont le sujet était peuimportant, et les personnages d’une condition inférieureparmi les Romains; tandis qu’on appelait prœtextatœ,celles qui retraçaient les mœurs, les actions et les per-sonnes des rois et des magistrats de la république. Ilparait que c’est à la seconde classe qu’appartenaient cellesd’Afranius. Sénèque dit (Epist. S, ad fin.) que les iogatœtenaient le milieu entre la comédie et la tragédie.

Verliturinlerea cœlum. Énéid. , I. n, y. 250 .

Axem hutnero torquet. Énéid. , 1. iv, v. 482.

Et in decimo. L’édition de Cologne porte et in nono.

Conciliumque vocal Divum pater. Énéid. , I. x ,v. 2.

Est locus Hesperiam. Énéid. , 1. 1 , v. 534.

Tuque, 0 Tibri. Énéid. , 1. vm, v. 72.

Accipe, daguefidem. Énéid. , 1. viii, v. 150.

Et lunam in nimbo. Énéid. , 1. ni, v. 587.

r-o

\