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iNOTKS
Tu tamen interea calido. Ènéid. , 1. îx, v. 422.
Concurrunt undigue telis. Énéid. , I. vu, v. 521.
Summa nitunturopum vi. Énéid. , I. xii, v. 552.
Et mecum ingéniés. Énéid. , I. ix, v. 528.
Ne qua meis dktis. Énéid. , I. xn, v. 565.
Invadunt urbem somno. Énéid. , 1. u, v. 265.
Tollitur in cœlum clamnr. Énéid. , 1.. xi, v. 745.
Quadrupedanteputrem. Énéid. , I. vm, v. 596.
Unus qui nobis cunctando. Énéid. , I. vi, v. 845.
Corruit in vulnus. Énéid. , I. x, v. 488.
El jam prima novo. Énéid. , 1. iv, v. 584.
Cum primum Aurora. Lucrèce , De nahira rerum,I. u, v. 207.
Flammarum longes a tergo. Génrg., 1. i, v. 387.
Nonne vides longos. De nat. rer., I. u, v. 214.
Ingeminant abruptis. Énéid. , 1, m., v. 199.
Nunc hinc, nunc illinc. De nat. rer., I. u, v. 214.
Relli simulacra ciebant. Énéid. , 1. v, v. 585.
Compomtnt, comptent. De nat. rer., I. ii, v. 324.
Simulacraque luce carentum. Géorg., 1. iv, v. 472.
Cum sœpefiguras Contuitur. De nat. rer., 1. iv, v. 39.
Asper, acerba luens, ratio. Énéid. , I. ix, v. 794.
Asperacerbatuens,immani. De nat. rer.,1. v,v.34.
Tithoni croceumlinquens. Énéid. , 1. iv, v. 585.
Quod genus hoc hominum. Énéid. , 1. 1 , v. 543.
Rumoresqueserit varios. Énéid. , I. xn, v. 228.
Nomine quemque vocans. Énéid. , 1. xi, v. 731.
Dicite, Piérides. Églog. vin, v. 63.
Diversi circumspiciunt. Énéid. , I. ix, v. 416.
Paciivius, in Mcdca. Scriverius a pensé qu’on devaitlire Médus. C’était un fils d’Égée et (te Médée , qui donnason nom à la Médie.
Ergo iter inctrplum. Énéid. , 1. vm, v. 90.
Nnnquam hodieeffugies. Églog. m, v. 49.
Yendidit hic'auro patriam. Énéid. , 1. vi, v. 622.
Varias. — Ou Varus ( L.), poète tragique latin, fut l’amide Virgile et d’Horace . Chargéavec PlotiusTuccade revoirl’Énéide, il eut le bon esprit de n’y point faire de chan-gement (Y- la vie de Virgile , sons le nom de Donat).Quintilien (1.x, c. 1.) dit que sa tragédie de Tbyeste peutêtre comparée à tout ce que les Grecs ont fait de mieuxen ce genre. Celte tragédie de Varius, et plus récemmentcelle de Térée , ont provoqué des débats entre les érudits ;notamment la dernière, que M. G. N. Hearkcns prétendaitavoir retrouvée (voy. Mélanges de critique et de philo-logie par M. Chardon-la-Rochette, t. m; et Histoire dela littérature latine, par M. F. Schoell, 1. 1 , p. 211 etsuiv.) Il ne nous reste que quinze vers de tonies les poé-sies dramatiques ou épiques de Varius. Mailtaire en arecueilli 13 dans les Opéra et Fragmenta poetarum la-tinorum, tom. u, pag. 1527.
Viritim. L’édition de Cologne donne Quirilum, quiparait préférable.
VI gemma bibat, etsarrano. Géorg., 1. n, v. 506.Sarraest le nom phénicien de Tyr et signifie proprement le pois-son h coquille d’où l’on tirait la pourpre.
Talia seclasuis. Églog. iv, v. 46. '
Currite ducenti. Catulle , Épitli. Peleiet Thet.,v.31~.
Félix heu,nimiumfelix. Enéid. , 1. iv, v. 657.
Jupplter omnipotens. Epithal. Pel., v. 171.
... Magna ossa lacertosque. Énéid. , I. v, v. 422.
Lucilius. L’éditeur de Cologne lit Ennius .
Magna ossa laccrtique. Ponlanus conjecture qu’il s’a-git ici d’Hercnle, qui reçoit dans les Priapêes l'épithètede lacertosus.
Camposque liquentes. Énéid. , I. vi. v. 842.
Et liquidam molem. De nat. rer., 1. vi, v. 40a.
Elgeminos duo fulmina. Énéid. , 1. vi, v. 842.
Scipiadesbelli fulmen. De nat. rer., 1. ni, v. 1047.
El ora Tristia. Géorg, I. ii, v. 247.
Fccdo perlorquens ora. De nat. rer., I. il, v. 401.
Morte obita quales. Énéid. , I. x, v. 641.
Cernere uti videamur. De nat. rer., 1. 1 , v. 135.
Etpatris Anchisœ. Énéid. , 1. v, v. 31.
Ora modis attollens. Énéid . 1. 1 , v. 358.
Scdqucedam simulacra. De nat. rei., 1. 1 , v. 124.
Tum gelidus tolo. Énéid. , 1. ni, v. 175. On peut citerencore le vers suivant de Lucrèce (I. vi, v. 944), quisemblerait devoir être placé ici.
Manat item nobis e loto corpore sudor.
Labitur uncta vadis. Énéid. , 1. vm, v. 91.
At ferreus ingruit imber. Énéid. , I. xu, v. 284.
Apicem tamen incita. Énéid. , 1. xu, v. 492.
Pulverulentus cquis? Énéid. , 1. vu, v. 625.
Nec visufacilis. Énéid. , 1. ni, v. 621. 11 ya diversesmanières d’interpréter ce vers.
Autspoliis ego jam. Énéid. , 1. x, v. 449.
Accius in Armorumjudicio. Il est aisé de voir, d’aprèsce titie, que le sujet de la pièce d’Accius élait la dis-pute survenue entre Ajax et Ulysse à l'occasion des ar-mes d’Achille , qui, comme on sait, furent adjugées audernier.
Nec si miscrum fortuna. Énéid. , 1. n, v. 79.
Discc, puer, virlutem. Énéid. , 1. xu, v. 435.
Jamjam nec maxima Jitno. Énéid . ,1 iv, v. 371.
Num capti potiiere capi p Énéid., I. vu, v. 295.
Multi prœterea, quosfama. Énéid. , 1. v, v. 302.
Audentes fortuna juvat. Énéid. , 1. x. v. 284.
Kecoquunl palrios foruacibus. Énéid. , 1. vu, v. 636.
Inde minutatim processif. Lucrèce , De nat. rer., 1. v,v. 1292.
Poculasuntfontes. Géorg., 1. m, v. 529.
Ad sedare sitim. De nat rer., I. v, v. 943.
Quos ramifrudus. Géorg., I. n, v. 500.
Quod sol atque imbres. De nal. rer., I. v, v. 935.
Cuap. 11. ,Vec sum anitni dubius. Géorg., 1. ni, v. 289.
Nec meanimi fallit. Lucrèce , De nat. rer., I. î, v.921, traduction de la Grange.
Si non ingentem foribus. Géorg., I. n, v. 461 et suiv.
Si non aurea sunl juvenum. De nat. rer. ,1. n, v.24, trad. de la Grange.
Non umbrmaltorum. Géorg., 1. m, v. 520.
Nec tenerœ salices. De nat. rer., 1. n, v. 36, trad. dela Grange.
Pestilentiœ quœ est in sexto Lucrelii. Lucrèce , lepremier, avait emprunté ses tableaux et ses pensées à ladescription delà peste de Thucydide (llisl., 1. n, c. 47-54), qu’il traduit presque littéralement.
Hicquondammorbo. Géorg., 1. ni, v. 478.
Hœc ratio quondam morborum. De nat. rer., 1. vi,v. 1136, trad. de la Grange.
Tum vero ardentes oculi. Géorg., L ni, v. 505.
Principio caput incensum. De nat. rer., 1. vi, v. 1143,trad. de la Grange.
Hœc ante exitium. Géorg., 1. m, v. 500.
Multaque prœterea mortis. De nal. rer., 1. vi, v.1180. Trad. de la Grange.
Profuit inserlola/ices. Géorg., 1. m, v. 509.
Nec ratio remedi. De nal. rer., I. vi, v. 1224 , trad.de La Grange.
Prœterea nec mutari. Géorg., 1. ni, v. 509.
Nec requtes erat. De nat. rer., I. vi, v. 1176, trad. deLa Grange.
Ipsisest aeravibus. Géorg., 1. ni, v. 546.