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\ec tamen omnino. De nat. rer., 1 vi, v. 1227, Irad.de la Grange
Gaudent perjusi sanguine. Géorg., I. n,v. 510.
Sanguine civili. De nat. rer., I. ni, v. 70, trad. dela Grange.
Multa dies variusque. Énéid. , 1. xi, v. 425.
O præstans animi. Énéid. , 1. xn, v. 19.
O lux Dardaniœ. Énéid. , 1. n, v. 281.
Erena l'elethronii. Géorg., 1. ni, v. 115.
Angusla ore coercens. Rentloy (ad Moral . Carm. m,S, 22) propose de lire orbe coercens , ce qui parait encoreplus propre au sujet.
Talis amor Daphnin. Églog. vin, v. 85.
Nec tua funera mater. Enéid. , 1. ix, v. 486.
Ennius , in Ctesiphonle. L’éditeur des fragmentsd’Ennins, Jérôme Colonna, pense qu’il faut lire Cresi-phonie.
Namque canébatuti. Églog. vi, v. 31.
Mis neque tum solis. De nat. rer., I. v, v. 433-49,Irad. de la Grange.
Omnia enim magis. Ibid., v. 456.
Cumfatalis equus. Énéid. , 1. vi, v. 515.
Tumpater omnipotens, rerum. Énéid. , I. x, v. 100.
Itur in antiquam silvam. Énéid. , I. vi, v. 179.
Diversi magno ceu qvondam. Énéid. , 1. n, y. 416.
Nec tamen, hœc cum sint. Géorg., 1.1, v. 118.
Sed tamen interdum. De nat. rer., 1. v, v. 214, trad.de la Grange.
In principto Æneidos tempestas. 1.1, v. 229 et suiv.
Item de Pandaro et Bitia. Énéid. , 1. ix, y. 672 etsuiv.
Ofama ingens, ingentior. Énéid. , 1. xi, v. 124.
fn Catone Ciceronis. Cet ouvrage, anjonrd’lmi perdu,était intitulé M. Cato, ou tous M. Catonis. (V. Aul.Gell. (1. xm, c. 19).
Proximus huic longo. Énéid. , 1. v, v. 320.
Cicero, in Bruto. Cap. 47.
Cuvp. III. Ille velutpelagi. Énéid. , 1. vin, v. 586.
Alac 6' oùxét* £pt(j.ve' lliad., 1. xvi, v. 102.
In duodeclmo. L’édilion de Cologne porte decimoquinlo. L’éditeur d’Ennius , Mcrnla, attribue ce passageau livre dix-septième.
Ccelii tribuni. Mérula, éditeur d’Ennius , rétablit C.Ælii. Il existait, en effet, à Rome une famille Ælia, dontil est fait mention plusieurs fois dans l’bistoirc.
Ergo nec clgpeo juvenis. Énéid. , 1. îx, v. 806.
’Aorrîî 5p’ àôzîS’ fpeiîe. Uiad., 1. xm, v. 131. Klotz arassemblé une nuée de vers semblables dans son éditiondeTyrtée. ( Altemburg, 1767, in-8°, p. 59.)
Ilœretpede pes. Énéid. , 1. x, v. 36t.
008’ tt pot 8éxa (jlèv y/ûiooi. lliad., 1. n, v. 489.
Hostius. Properce nous apprend qu’il fut l’aïeul de sonamante Cyntliée, surnommée Hostii.
Non si mihi lingwe centum. Énéid. , 1. vi, y. 625. Ontrouvedes vers semblables, ou à peu près, dans Claudien .(Cons. Proft. et Ol.yb.\ et dans Perse (Sat. y, v. I).
’ÜC 8’ üteth (rrrrè< îmro<. lliad., 1. vi, y. 506.
Qualis ubi abruptis. Énéid. , 1. xi, v. 492.
Cnxe. IV. Nec Teucris addita Juno. Énéid. , 1. vi, v.90.
Mane salutantum. Géorg., I. n, v. 462.
Levifluil agmine ïlbris. Énéid. , I. n, v. 782.
Crepitanlibus urereflammis. Énéid. , I. vil, v. 74.
Nec résulta magis. De nat. rer., 1. vi, v. 153.
TumferTeus hostis. Énéid. , 1. xi, v. 601.
’EçpiÇtv 8è pàx 7 !■ Uiad., I. xm, v. 339.
Splendet tremalo. Énéid. , I. vu» '• 9 -
Prmterea solis radiis. De nat. rer., 1. vi, v. 874.
Hic candida populus antro. Églog. ix, y. 41.
In Bruto. C. 57.
Transmittunl cursu campos. Énéid. , 1. iv, y. 154.
Et circumvolitant équités. De nat. rer., I. n, y. 325,
Sed et Pestanus Vibonensis. Ce passage s’est trouvétellement mutilé dans les manuscrits, que les mots Pestâ-mes Vibonensis avaient été pris pour des noms d’auteurs,et portés comme tels dans l’index de l’édition de H.Eslienne. Pontanus a le premier rétabli cet endroit avecbeaucoup de bonheur et de justesse, d’après un passagedes lettres de Cicéron à Atticus (1. xvi, ep. 6) ; passagesur lequel l’abbé Mongault prouve très-bien, par desexemples tirés de Virgile et de Catulle , que l’expressionpedibus requis est une tournure hellénique qui signifievoiles disposées pour un vent favorable. Si, au lieu depedibus œquis, que lisent Grævins et Saumaise , on vou-lait lire, conformément à un autre texte de Cicéron et àceluides manuscrits de notre auteur, pedibus equis, il faudraittraduire : à pied, ou, par terre. — On sait que Pestum était une ville de Lucanie, qui donnait son nom à ungolfe qui porte aujourd’hui le nom de Salerne . Vibo étaitune ville du pays des Rrnttiens, qui fut aussi appeléeHipponium ou Hippo, et Valentia(Plin., I. m, c. 5);c’est aujourd'hui Monle-Leone, dans la Calabre .
Quam Iota cohors imitata. Énéid. , 1. xi, v. 500.
Tum durare solum. Églog. vi, y. 35.
Diffugere inde loci. De nat. rer., 1. y, v. 438.
Paslorem, Tityre, pingues. Églog. vi, v. 4.
Projectaque saxa Pachyni. Énéid. , 1.111, v. 699.
Projecto dum pede lævo. Énéid. , 1. x, y. 588.
Sisenna. — (L. Cornélius) écrivit l’histoire romaine depuis la prise de Rome par les Gaulois, jusqu’aux guer-res de Sylla. Il fut l’ami de Pomponius Atticus ; et Cicé-ron le met au-dessus de tons les historiens qui l’avaientprécédé (de Leg., 1. 1), quoiqu’il eût le défaut de se ser-vir de termes inusités. On avait tant d’estime pour sonouvrage, que Varron intitula Sisenna son traité surl’histoire. Velléius Paterculus (I. n, c. 9) dit qu'il étaitencore jeune du temps de la gnerre de Marins contre J11-gurtha, c’est-à-dire l’an de Rome 625, ou 129 ans avantJ. C. Il traduisit du grec en latin les fables milésiennesd’Aristide. Il avait aussi écrit un commentaire de Plaute .On trouve les fragments de cet auteur dans les Fragmentahisloricorum de Fulvius Ursinus ( Antuerpiœ, 1595, in-8°, p. 54).
Quamlibet immani. De nat. rer., 1. m, v. 1000.
Et tempestivam silvis. Géorg., 1.1, v. 256.
Dépendent lychni. Énéid. , 1.1, v. 730.
Quin etiam nocturna. De nat. rer., 1. y, y. 295.
Porto chcenopodas. J’ai cherché un sens raisonnableà ces deux vers, en les rétablissant conformément à l’édi-tion des fragments de Lucile, donnée par Douza.
Nec lucidus œthra. Énéid. , 1. ni, y. 585.
llius. Les fragments de ce poète ont été recueillisdans les Fragment, veier. tragicorum lat. de P. Scrive-rius. (lugd. Batav., 1720, in-8“), et dans le Corpus poe-larum de Maittaire (vol. 11, p. 1543).
In Tkeutrante. La race ou la famille de Theulras :Theutras fut un roi de Mysie , qui eut cinquante fillesqu’Hercule rendit mères.
Dadala Circe. Énéid. ,I. vu,y. 282.
Dcedala tellus. De nat. rer., 1. 1, v. 7 e t 229.
Beboatit silvœque. Géorg., 1. m, y. 223.
Nec cithara reboant. De nat. rer., 1. n, y. 28.
Acotia. Quelques édifions portent acacia (àxaxfa),simplicité, innocence; II. Eslienne, asotian.
Osci. Peuples d’Italie , qui habitaient une contrée si-tuée entre la Campanie et le pays des Volsques. Ils étaienlrenommés pour leurs bons mots et leurs saillies: aussi