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NOTES
l’on a dit que le mot obscenum est un dérivé de leur nom ;quasi oscenum.
Silvestresuri assidue. Géorg., 1. ir, r. 374.
Camuris hirtœ. Géorg., 1. ni, v. t>5. Le mot analoguese trouve en grec, nap/icri, courbure.
Cuap. V. Gradivus. Épithète de Mars (Æneid.,1. ni, v. 35); c’est-à-dire, qui graditur, le dieu desconquêtes ; ou bien du grec xpxSaîveiv (brandir, lancer lejavelot). Ce surnom était donné à Mars en temps de guerre.
Mulciber. Énéid., I.viii, v. 724.
Egnatius. Aurélius Victor, qui cite cet écrivain, luidonne le surnom de Eneus Verratius ou Verimts (p. 36,édition de Pitiscus).
Hœdique pelulci. Géorg., 1. îv, v. 10.
Præterea teneri tremulis. De nat. rer., 1. n, v. 367.
Et liquidi simul ignis. Églog. vi, v. 33.
Hœc etiarn fit uti de causa. De nat. rer., 1. vi, v. 204.
Tristesque lupini. Géorg., 1. i, v. 75
Ennius in libro Sabinàrum quarto. Pontanus litSatyrarum au lieu de Sabinarum, et il embrasse eucela l’opinion de Colonne, éditeur d’Ennius , qui en ap-porte trois raisons : 1 ° qu’on ne trouve mille part l’indi-cation d’aucun ouvragé d’Ennius qui porte le titre, desSabins; 2° qu’il est évident, par les fragments qui nousrestent, qu’Ennius a déjà une fois traité le sujet des Sa-bines dans ses annales ; 2° qu'on n’entrevoit aucun rapportpossible entre le vers cité et le sujet de l’enlèvement desSabines. Au reste, Colonne pense que les expressionstriste et mœstnm doivent s’entendre de l’effet que pro-duisent sur les yeux , par leur acrimonie, le sénevé etl’oignon.
Aurilos lepores. Géorg., I. r, v. 308.
Vülit luricremis. Énéid., I. iv, v. 453.
Nain sœpe anie Deurn. De nat. rer., 1. u, v. 352.
Quarn plus arguitenens. Énéid., 1. m, v. 75.D’autres textes portent arcitenens.
Silvicolœ Fauni. Énéid., 1. x, v. 551.
Despiciens mare velivolum.É néid., 1. 1 , v. 228.
Livius. — (Andronicus), Grec natif de Tarente, et affran-chi de M. Livius Salinator, est le père de la poésie drama-tique chez les Latins. Nil inpoetis supra Livium Andro-nicunt, dit Quintilien ( Institut. orator., 1.x, c, 2). Iltraduisit du grec dix-neuf pièces de théâtre, dont il nenous reste guère que les titres, et quelques lambeaux devers qu’on trouve dans le Corpus poetarum deMaittaire.Il jouait lui-même ses pièces (Liv. , 1. vu, c. 2). Servies(ad Æneid. edit. Burman., 1. i, v. 90.) dit qu’Andro-nicus traduisit ou imita l’Odyssée d’Homère. Un anciencommentateur d’Horace nous apprend qu’il composa aussides vers lyriques (édit. Jacob. Cmquü, 1611, in-4°, p.623). Festus et Priscicn citent du même quelques versd’un poème historique sur les exploits des Romains,lequel comprenait au moins trente-cinq livres.
Vitisator. Énéid., 1. vu, v. 179.
Euthyia. L’édition de Cologne porte Euchia, (prière)On sait que Sémélé demanda à Jupiter de le voir dans sagloire, prière dont l’exaucement lui devint funeste.
Atmaque cuminocüvago. Éneid.,1. x,v. 215.
Tu nubigenas, invicte. Énéid., 1. vm, v. 293
Caprigenumgue pecus. Énéid., 1. m, v. 221.
Jotatile ferrum. Énéid., 1. vm, v. 694.
Gentem togatam. Énéid., I. i, v. 282.
Epkebus. H. Estienne avait corrigé Ephœsus , et un au-tre éditeur après lui, Ephesus.
Cuap. VI. Sicpposita de matre. Énéid., 1. vii , v. 283.
Tepidaquc recentem cœde tocum. Énéid., 1. ix, v. 455.
Hcec ait, et socii. Énéid., I. x, v. 444.
E't cœso sparserunt sanguine. Énéid., 1. xi, v. 82 .
Vota deurn primo Victor Énéid , 1. xi, v. 4.
Et me consortem nati. Énéid., I. x, v 908.
Ilia viam celerans. Énéid., 1. v, v. 609.
Hic aliispolia occisis. Énéid., 1. n, v. 193.
Corpore tela modo. Énéid., 1. v, v. 438.
Seniorleto canentia. Énéid., 1. x, v. 418.
Exesceque arboris antro. Géorg., 1. tv, v. 44.Frontem obscœnam rugis arat. Énéid., 1. vu, v. 41 }.Ter secumœrato circumfert. Énéid., 1. x, v. 887.
Virgregis. Églog. vu, v. 7.
Aquæ ruons. Énéid., 1. 1 , v. 105.
Telorumseges. Énéid., 1. m, v. 45.
Ferreus imber. Énéid., 1. xii, v. 284.
A4îvov fffoo juTOva. Iliad., I. ni, v. 57. Que tu fusses re-vêtu d'une tunique de pierre, c’est-à-dire, que tu fus-ses dans le tombeau.
Donalaboratœ Cereris. Énéid., I. vm, y. 181.Oculisque aut pectore. Énéid., 1. iv, v. 530.
Vocisque offensa résultat imago.Géorg,., 1. îv, v. 50.Pacemque per aras. Énéid., 1. iv, v. 56.
Paulatim abolere Sychœum. Énéid., 1. i, v. 720.Oraque corlicibus sumunt. Géorg., 1. h, v. 382.Discolor unde auri. Énéid., I. vi, v. 204.
Simili frondescit virya. Énéid., I. vi, v. 144.
Nigri cum lacté veneni. Énéid., 1. îv, v. 514.
Haud aliterjustæ. Énéid., 1. x, v. 716.fntereareges, ingenliniole. Énéid., 1. xu, v. 16t.
Ot 8è Sva> (r/.GKÙùi. Odyss., 1. xu, v. 73.
Protinus Orsilochum. Énéid., 1. xi, v. 690.Juturnam fateor misero. Énéid., 1. xu , v. 813.
Drbem quam statua. Énéid., 1. xii, v. 573.
Tu modo quos in spem. Géorg., 1. m, v. 73.
Nam neque Parnassi. Églog. x, v. 11.
Quœ vobis, quæ digna. Énéid., 1. ix, v. 252.
Vidistis ouo Turnus equo. Énéid., 1. îx, v. 252.
St te nulla movet lanlarum. Énéid., 1. vi, v. 406.
Ut sceptrum hoc ( dexlra. Énéid., I. xii, r. 206.
Ut bello egregias. Énéid., 1. vm, v. 290.
Quos ego... Sed motos. Énéid., 1. 1 , v. 135.
’AXX’ êpoî pév où poùXopai. Pro corona, in pp.
Pro Juppiter ibit. Énéid., 1. iv, v. 590.
O patria , o rapli. Énéid., 1. v, r. 632.
Ferte citi ferrum. Énéid., 1. ix, v. 37.
Mene igitur socium. Énéid., 1. îx, v. 199.
Mentitaque tela. Énéid., 1. n, v. 422.
Ferrum armare veneno. Énéid., 1. ix, v. 773.Cullusque feros mollire colendo. Géorg., 1. n, v.36. Cet hémistiche se lit aujourd’hui : Fructusque ferosmollile colendo.
Exuerint silvestrem animum. Géorg., 1. u, v. 51.Virgineumque alte bibit. Énéid., 1. xi. v. 8o4.AiXaiopivr; xçàoçàaca. Iliad., 1. xi, v. 573.
Pomaque dégénérant. Géorg., 1. n, v. 59.Glaciecursus frenarel aquarum. Géorg., 1. iv, v. 136.Mixtaque ridenti colocasia. Églog. iv,v. 20.
Est mollis flammamedullas. Énéid., 1- iv, v. 66.Duro sub robore vivit. Énéid., 1 . v, v. 682.Sœvitque canum latratus. Énéid., 1. v, v. 257.Cœlatague amnemfundens. Énéid., 1. vu, y. 792.Affixæ venis, animas que. Géorg., 1. iv, v. 238.Quintes. Géorg., 1. iv, v. 201.
Cuap. VII. Candida succ'mctam. Égiog. ti , v. 76.Ce chapitre est à peu près copié dans Aulu-Gelle (1. il, c 6).Quis aut Eurysthea duvum. Géorg., 1. m, v. 4.
Per tunicam squalentem auro. Énéid., 1. x, v. 314(Cf. Ibid., 1. xu, v. 87, et Géorg., 1. iy, y. 91.)
Tullius in quarto in Verrem. C. 55.
Tù> S’ OÙ* âxovu *ETi<j0j]v. Iliad., 1. v, v. 366.
’Ev8’ où/, àv BpiÇovra tSoiç. Iliad., 1. iy, y. 223.Inamabilem. Géorg., 1. tv, v. 479; et Én., I. vi, v. 438