KORD Dü PÜV DE DOME.
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railles naturelles, dressees plus ou moins verticalement, etqui rappellent assez bien la disposition que prennent lesglaconsdans une debäcle de rivicre. Elles resultent ici 6vi-demment d’nne rupture analogue, survenue dans la croütede la coulee, par suite de gonllements. Le möme champ delave offre aussi denombreuses et profundes excavations co-niques, qui se forment lous les jours sur le trajet des canauxSouterrains qu’il renferme, et par oü la lave circulait tran-quillement pour se r£pandre quelquefois ä deux ou trois my-riametres de distance de son point de d6part. La plupartde ees cavites sont devenues les veritables glacieres et lesrepaires pour les renards , qui y transportent une grandequantite de debris de chevres et de moutons , et preparentainsi des cavernes ä ossements. (Eug. Robert. Voyage enIslande elau Groenland, l rc partie, p. 42.)
Les mömes observations peuvent 6tre faites ä Ponfgi-baud. II existe, dans le bas de la coulee , une si grandequantite de cavites que les renards, les blaireaux , et unefoule de petits carnassiers y trouvent une retraite assur£e.
Nous avons dejä dit que la grande cheire de Come sedivisait en deux branchesqui laissaient entre elles un vasteespace de micaschiste sur lequcl est situ6 le village deCharnbois. II estcertain que cet espace , qui maintenant estun creux , faisait saillie avant l’ecoulement de la lave. 11 enest de m6me d’un petit bassin, silu6 pres du bord de lacoulee, ä peu de distance du village de la Courteix. C’estune pelile oasis arrondie, dont les bords sont formes par lalave et le fond par du micaschiste. Cette petite plaine estcultivee.
Nous allons maintenant suivre chacun des bras de lagrande coulee de Cöme jusqu’a leur extr6mit6. L’un s’ar-