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’Azof, duPont -Euxin, le lac Caspien, le lac Méditer-ranéen, le lac Baltique , etc., ou bien lac n° 1, n° 2,n° 3 du fleuve Dniëper ; que les embranchements d’ungrand lac prissent le nom de golfe, par exemple, golfeÉgée ou n° 1, golfe de Chypre ou n° 2, golfe Syrte oun° 3, golfe Adriatique ou n° 4 du lac Méditerranéen.
On donnerait le nom d’étangs aux lacs sans sourceset sans embouchures.
On nommerait fleuves, tout cours d’eau qui se jettedans la mer, ou un lac, à la distance de cinquante lieues;fluviole, un cours d’eau qui se jetterait dans la mer àune moindre distance; rivière, un cours d’eau qui sejetterait dans un fleuve ou un fluviole; ruisseau, uncours d’eau qui se jetterait dans une rivière; ruisselet,un cours d’eau qui se jetterait dans un ruisseau; rigoleun cours d’eau qui se jetterait dans un ruisselet, etfilet d'eau, un cours d’eau qui se jetterait dans unerigole, le reste à négliger et à laisser déterminer ar-bitrairement.
Je ferme la parenthèse et rentre dans le sujet prin-cipal, qui est l’explication des effets de déplacementdes vagues, dans lesquels on a cru apercevoir des effetsde marées périodiques, en différents endroits desrivages de ces lacs ou prétendues mers.
30° Courant simulant une niarcc.
Ces lacs étant des expansions de fleuve ont uncourant qui est celui du fleuve même avec des direc-tions latérales causées par le refoulement du courantprincipal. Prenons l’hypothèse la plus simple, celled’un fleuve resserré dans son lit et à courants paral-lèles sur l’un et l’autre bord ; il est impossible qu’un