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altitude d’environ 200 à 210 mètres, qui correspondent à ceux dela terrasse marquée d 3 ; plus haut, à l’ouest de la Métairie-Haute,à 255 mètres de hauteur, des cailloux roulés qui forment unesorte de plaine élevée, ■— l’équivalent de celle du Pioch et desAguls (d 2 ), — cailloux qui ressemblent de tous points à ceux quej’ai signalés à cette altitude; enfin, plus haut encore, à la métairiedes Ormeaux et à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, desdépôts diluviens qui constituent la terrasse la plus élevée de toutes,dépôts correspondant à ceux du sommet du Mont de Saïx, quej’ai désignés par la lettre d‘ et qui sont formés, ici comme là,par des cailloux ordinairement quartzeux.
Je ferai remarquer que le terrain tertiaire — éocène supérieur —affleure en divers points sous les dépôts quaternaires, notammentprès de Maraval, où les grès de l’éocène passent à un poudingueformé de cailloux ordinairement calcaires, de petite dimension,toujours impressionnés , c’est-à-dire montrantdes parties.convexess’emboîtant dans des parties en creux ou concaves. C’est ce pou-dingue que de Boucheporn a confondu en divers lieux, surtout àPuylaurens (antè p. 8\ avec le terrain diluvien. Nous le retrou-vons à l’ouest des Ormeaux et à un niveau plus élevé que la ler-rassse la plus haute, c’est-à-dire à 350 mètres d’altitude. Il constituelà une petite région plane, couverte de petits cailloux calcaires,qui pourraient facilement en imposer à un observateur qui neserait pas familiarisé avec la lithologie du terrain tertiaire.
Pour résumer la coupe que nous venons de passer en revue,je dirai qu’on trouve, entre Engelis et les Ormeaux, des dépôtsdiluviens à cinq niveaux différents :
Ceux de la terrasse la plus élevée, du Mont de Saïx et desOrmeaux ( d l ), à 292 et 500 mètres d’altitude;
Ceux de la terrasse des Aguls et de la Métairie-Haute (d 2 ), à 254et 255 mètres ;
Ceux de la terrasse, au bas de celle des Aguls et du château dela Serre (d 3 ), à 220 et 230 mètres ;
Ceux des environs de Labruguière, de Longuegineste et deCambounet (d 4 ', à 180 et 190 mètres;
Ceux de la vallée du Sor, proprement dite (d 5 ), à 160 mètres.
J’ajouterai : que les dépôts des terrasses les plus élevées sontconstitués pardes cailloux roulés d’un volume plus considérable queceux des basses vallées, les uns, d’ailleurs, sont entourés de terres