LE TABAC.
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chaleur; en outre, elle ne laisse point passer la pluieni la neige; il n’en est pas de même des tuiles, aussiest-il indispensable de placer sous elles, un revête-ment de paille de quelques centimètres d’épaisseur,maintenu au moyen de lattes clouées sur les che-vrons.
Si nous supposons un hangar rectangulaire oucarré, qui sont les formes ordinaires, et que nous vou-lions le disposer en séchoir, nous adopterions la dis-position suivante :
Une allée d’un mètre serait ménagée dans le sensde la longueur au milieu, et une autre longeant lesmurs ; de cette façon la circulation est facile et parcela même la surveillance des feuilles sur les pentes.
Des chevrons ou de simples perches, fixés au plan-cher d’une part et à la toiture de l’autre, sont dressésverticalement tous les deux mètres, en ligne, formantainsi le tracé des allées.
Des lattes ou des perchettes clouées horizontale-ment cl’une perche à l’autre forment un bâti résis-tant. La première ligne horizontale serait établie àun mètre du plancher; les autres lignes en hauteurà 80 et même 00 centimètres pour celles des étagessupérieurs.
Les guirlandes ou chapelets, d’une longueur del m ,50 ou 2 mètres (selon les dimensions du rayondu séchoir), sont attachées par des boucles faites àchaque bout de la ficelle aux clous placés sur lessupports horizontaux de 2o à 20 centimètres.
Ces dimensions sont calculées sur celles des feuilles,qui ont ordinairement 50 centimètres de longueur et20 de largeur avant d’être fanées ; or il faut utiliser le