LE TABAC.
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les déverser sur un tamis ou blutoir. Ce tamis estanimé d’un double mouvement de va-et-vient continuelpar des excentriques convenables mus par la machinemotrice de la manufacture. La poudre, lorsqu’elleest suffisamment fine, passe à travers les tamis ettombe sur une toile sans fin, qui l’entraîne sur un plan
Fig. 18. -y Moulin à râper et tamis pour la fabricationdu tabac à priser.
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incliné d’où elle descend vers les cases. Quant auxgrains trop gros restés sur le tamis, ils sont rejetéspar le mouvement de secousse latéral, tombent dansune deuxième noria, qui le remonte à l’étage supé-rieur où il est de nouveau soumis au râpage.
Nous avons vu que le râpé sec est conduit dans descases; celles-ci sont des cellules de 20 à 30 mètres