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j’ai déjà observé (r") que le jargon parlé dansla Grèce sauvage pouvait être fort ancien, etceci en est une preuve. Le nom même d Aga-thodéinon est évidemment grec, et rien n’em-pêche de croire que cette langue fût connuede son tems. Il paraît qu’il était contemporaind’Osiris , si, comme cela est très - vraisem-blable , il est le même que le chimiste dontFabricius parle en plusieurs endroits, et quiadressa un ouvrage à Osiris (2).
Jablonski pense encore qu’il faut entendrepar la terre Siriadique, ces Siringes ou sou-terrains, dont parle Ammien Marcellin ( 3 ),sur les murs desquels les principes des scien-ces étaient gravés en caractères hiérogli-phiques (4). C'est sans doute à la même tradi-tion qu’il faut attribuer ce que rapporte l'his-torien Juif Flavius Joseph , lorsqu'il dit que
(1) Page 3 de cer ouvrage.
(a) 'Ayaiaialfiav ’OSIFIAI Jo. Alberti Fabri-
cii Bibliothecœ grœcce volumen duodecimum , Ham—burgi, 1724» p.77i. Agathode'mones^ nomme' ,p. 6 g 5 ,765 ,767,771, 775 de ce volume , ce que je remarque,parce que la table des matières est fautive.
( 3 ) Livre 3 a, p. 25 o.
(4) Histoire de l’Astronomie ancienne, par Bailly ,Paris, 1781, p. 3 i 8 .
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