(mars 1791)
EFFORTS I>E MIRAItEAU.
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de personnes y désignées se défendirent publiquement d'en faire partie*Cette liste d’aristocrates de toutes les couleurs, composant le club monarchique,n'était rien autre chose qu’une table de proscription, dévouant à la hainede la multitude toute une portion do citoyens **.
Le 5 mars, les fermiers-généraux furent supprimés. Le peuple s’en ré-jouit bien plus que de l’abolition des parlements. Les fermiers-générauxavaient atteint, sous le dernier règne, l’apogée de leur puissance abusive.Personne ne voulait plus se soumettre à leurs dilapidations, et on se vengead’eux, comme d’ordinaire, par des caricatures. La meilleure manière dotuer à jamais une institution en France , ce n’est pas de la persécuter, maisbien de la ridiculiser. Ils subirent tout, persécution et ridicule. Parmi ving 1estampes, nous no rapportons que celle-ci, qui peint admirablement leurprincipal défaut. — l'embonpoint de l’argent.
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Le fermier-général allant en consultationavec son premier commis des aides et gabellesqui sc trouvent supprimées.
LE PREMIER COMMIS ;
Ab ! Monsieur , vous êtes gras et moi tou*jours maigre.
A mesure que les diverses opinions se classaient plus nettement, le rôlede Mirabeau devenait plus difficile. Il lui était dorénavant impossible d’as-sister à aucune séance des jacobins, où Duport et les Lametk l’attaquèrentavec fureur. Il avait été question de l’en bannir. Mirabeau , par un effortinoui d’éloquence, tint tête à l’orage, mais sortit excédé de ce combat ter-
" Les journaux publièrent plus do trente réclamations à cet égard.
. ” Elle se vendait très bon marché ; ou l’avait tirée à un grand nombre d’exemplaires.