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fin de l’assemblée nationale, (septembre 1791)
navire. Tant que l’équipage n'a fait que comprendre le danger, sans êtreface à face avec lui, il a été discipliné, confiant, habile dans ses manœuvres.Mais aussitôt que le ciel s'est obscurci, que la tempête a grondé, qu’unevoile a été mise en pièces, la crainte est venue au cœur des passagers.Plus d’ordre, plus d’unité, plus de soumission si raisonnable aux conseilsdes pilotes. Le navire a marché au gré des vagues d’abord, puis il a étésubmergé par elles.
Suivez les actes de l’assemblée nationale, et comparez vous-mêmes.
FIN DO CHAPITRE DIXIÉME.