(octobre 1791) ouverture de la législative.
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CHAPITRE XI.
Dicton populaire. — Les légifères. — Brissoter ; portrait et cachet de Brissot de Warville . —Un conseil des ministres. — !'• séance de l’assemblée législative. — Naissance de laGironde . — Massacre de la glacière d’Avignon. — Circulaire pour l’émigration ; les Coblen-ciers ; veto sur le décret contre les émigrés. — Louis XVI en cage. —Deux proclamations.— Un couplet de vaudeville. — Caricatures ; les pèlerins de St-Jacques. — La poule d’au-Iry-uche. —Question de la guerre. — Départ de Coco-Bailly ; chanson de madame Coco. —Pétion, maire deux de Paris . —Les parques nationales parisiennes. — La reine applaudie il'Opéra. —Abolition de la cérémonie du jour de l’an.
■ Tu raisonnes comme la fin d’une législature*, » disait-on peu de tempsavant la clôture de l’Assemblée constituante , chacun voulant indiquer parlà combien les députés s’occupaient tristement des affaires de l’état aumoment d’achever leur mission. Des placards furent répandus dans toutParis , et engagèrent les citoyens à demander des comptes aux constituants.On vendit le Tarif des députés à l'assemblée nationale, ou leur valeur ac-tuelle, brochure sortie des presses de l'imprimerie impartiale **. ün moissuffit pour les réélections de la seconde législature, qui ouvrit ses séancesle premier octobre, le lendemain de la clôture de l’assemblée nationale.Cette seconde assemblée, dite législative, fut composée de sept cent qua-rante membres, ou légifères, selon le surnom ironique que beaucoup leuravaient donné. Il se dit force plaisanteries sur leur compte; mais nous rap-porterons seulement un couplet en dialogue, sur l’air : Connaissez-vousnotre intendant ?