(Année 1791.
danse macabre.
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portaient davantage. En février, un article du journal de Prudhomme étaitintitulé Tyrannie du maire de Paris . C’était une longue diatribe contre Bailly,et contre les majoriens ou membres de l’état-major de la garde nationale. Enmême temps, ils accusaient la municipalité d’aristocratie, parce qu'elle met-tait encore sur ses affiches le blason de la ville de Paris , de gueules à la nefd'argent au chef cousu de France *. Us gourmandaient les officiers municipaux,parce qu'ils portaient à leurs ceintures des franges d’or et d’argent, tandis quele décret constitutif de leur costume ne parlait que de simples franges jauneset blanches.
Les royalistes confondaient, dans leur haine, jacobins et feuillants. Parexemple, Condorcet avait fait afficher dans Paris le prospectus du Journalrépublicain. Les rédacteurs du Petit-Gaulier, journal satirique et monarchi-que, insérèrent, le lendemain, le couplet suivant :
Un soir, disait Condorcet,A plus d'un confrère.
J’ai dan» ma tète un projetPour vous satisfaire;
Il s'agit, mes cliers amis,
D'établir en ce paysUne ré , ré, ré ,Une pu, pu , pu ,
Une ré,
t
Une pu ,
Une républiqueUien démocratique
De plus, ils firent courir dans le public cette caricature provoquante, en luidonnant pour titre : Danse qu’ils danseront :
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Pas de deux entre uu jacobin et un feuillant.