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Tome premier.
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CLL'BS DIVERS.

(Année 1792.)

fondre ru t.is»n» le» couronnesPour boire à l'humanité.

S'il faut (jue le canon grondeitourré de droits féodaux.

C'est pour annoncer au mondeHue nous sommes tous égaux.

Oue les sceptres des despotesNe servent plus désormaisOue de lances patriotesAux étendards de la paix *.

Ceci donne idée des représentations théâtrales de l’époque.

Les clubs prenaient une importance qu’ils n’avaient point eue dans les an-nées précédentes. Outre ceux des jacobins et des Cordeliers, qui, on peut ledire, luttaient avec la convention elle-même, on citait une foule de sociétésaffiliées dans les environs de Paris et dans les départements. 11 y avait àLyon , un club de femmes. Les jeunes filles qui en faisaient partie appre-naient par cœur, et récitaient des chapitres entiers du Contrat social, la décla-ration des droits de l’homme, et le.catéchisme de la république. A Sceaux ,—l’unité, le patriote Palloy en avait organisé un, —car, comment donner unautre nom au district de cette ville** ? — Cette société, brûlant comme sonpatron du plus ardent patriotisme, était renommée à cause de lui, et tint sesséances régulièrement, même après son départ pour les frontières, en qualitéde volontaire. La carte d’entrée, du goût et de la composition de Palloy , est

^^H^SCEAUX L’UNITEDèp?~de Ririà.

Citoyen, t

lltuolutivns Ht Paris. Cité textuellement.

* * En septembre, Palloy partit pour les frontières, à la tête d’une compagnie de vainqueurs» de la Bas-tille. Il n’avait remlu aucun compte de la démolition de la forteresse, et n’avait pas payé la plupart desouvriers. Le ministre de l’intérieur le dénonça presque, à la tribune.