(Janvier 1793.
583
Nous avons lu beaucoup d’autres complaintes et romances sur la mort deLouis XVI . L’une commence par ces deux vers :
Oh! mon peuple, que vous ai-je donc fait!
J’aimais la vertu, la justice; etc., etc.
L'autre dit, sur l’air comment goûter quelque repos
Oh! peuple toujours menaçant.
Tu m’accables de ta colère, etc., etc.
Une dernière enfin se chante sur l’air triste raison, j'abjure ton empire.
Ce n’est pas vous qui me coûtez des larmes,
Bandeau des rois, sceptre de mes aïeux; etc., etc.
Le pinceau déplora, lui aussi, l’affreuse destinée du ci-devant roi, oubien célébra le beau jour du 21 janvier. Comme exemple du premier cas,voyez cette gravure représentant la France pleurant sur l’urne cinéraire deJjnuis XVI*.
J g «Fj
^^vxVVS^Vv.
J/i
' Cabinet tir M. I.ucrradc.