122 mariage et décès. (Année 1797.)
noms et le tenait élevé vers le ciel. Le plus souvent, il y avait parrain etmarraine, répondant de la morale future du nouveau-né.
Les mariages donnaient lieu à des cérémonies plus nombreuses, mais tou-jours aus-i simples. Après la fêle ordinaire, les époux paraissaient près del’autel, entrelacés de guirlandes de rubans ou de fleurs, dont les extrémitésétaient tenues par les anciens des deux familles. Alors le chef de famille
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disait à l’époux : Vous prenez N... pour épouse? L'époux répondait: Oui,— à l’épouse : Fous prenez N -, pour époux? L’épouse répondait : Oui ; par-fois, suivaient la présentation de l’anneau, la médaille d’union. Le chef defamille faisait un discours sur les devoirs du mariage; et la noce terminaitla journée.
Aux décès, après la fête religieuse, on suspendait aux murs du templeun tableau sur lequel étaient inscrits ces mots :
La mort est le commencement de l’immortalité (a).
Devant l’autel, on plaçait une urne ombragée de feuillage.
Le plus proche parentdu défunt envoyait aux Ihéophilanthropes de son as-semblée, une lettre de faire part ainsi conçue, par exemple :
(a) Manuel des théophilanthropei.