Band 
Tome second.
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LEURS FÊTES PARTICULIÈRES

( Année 1797.)

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lin de vos frères vient de perdre sa fille.

(Conformément à l.i sixième et dernière section de* Pratiques des thcof/lulan-tht'ojM'i , décrit dans leur Manuel. p;i(je 5o . un des lecteurs -rappellera la dé unieau souvenir des assistants, dans la fetc religieuse et inorale qui sera célébrée di-manclie prochain, 7 mai (vieux style), oclodi. 18 lloréal ai) V, à onze heures pré-cises du matin, rue Denis, n* 34, près celle des I/nuhards.

Le l’èrc vous invite à venir avec lui attacher une Heur à l’urne dede son Enfant, et prier le Créateur de la recevoir dans son sein pa-ternel.

Amis et parents se réunissaient. Le chef de famille faisait un discours;après quoi on entonnait l’hymne funèbre , et les assistants jetaient des fleurssur l’urne du défunt.

Les fêtes particulières étaient celles de la fondation de la république, de lasourerainetédu peuple, delà Jeunesse, des llpou.r, del’ Agriculture, delà Liber té,de la Vieillesse. C’est par-là que le culte de la théophilanthropie tenait à lapolitique. Les prêtres des sectaires priant pour tous les actes du gouverne-ment, attirèrent sur eux sa protection immédiate. Les temples catholiques

fa O billet c*t ta i'T'Vüsïuoo de M le UcutenaiH-coloucl M.iuriu.