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Tome second.
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l’acihlle aux pieds légers.

(1798.)

(al

Voire lieutenant fanfaron,

Monsieur de Mack, jadis baron,

Nous menaça, nous et les nôtres ;

Tandis que vers lui nous filons,

Crac... il nous montre les talons.

Accompagné de plusieurs autres (b).

Mais la coalition prenait chaque jour de nouvelles forces. Louis XVII1avait mis l’empereur de Russie dans ses intérêts ; et, d’autre part, notre mal-heureux combat naval d’Aboukir avait persuadé à l’Angleterre qu’il suffisaitd’un bon coup de collier pour mettre la France à la raison. Toutes les âpresinimitiés séculaires existantes entre les deux peuples s’étaient ravivées. Desagents anglais parcouraient la France ; pour parvenir à les arrêter , le direc-toire, par une loi, avait été autorisé à faire des visites domiciliaires (c). Unealliance fut conclue, au milieu du mois de décembre, entre l’Angleterre et laRussie contre la France . La Prusse seule restait neutre. Pour nous, nos vic-toires se continuaient en Italie et en Égypte, — presque inutiles en Égypte ,mais fructueuses en Italie. Le général Humbert avait débarqué en Irlande avec quinze cents hommes, et s’était d’abord emparé de Killala(d); puis il avait

(a) Cartons de la Bibliothèque royale.

(b) Cette chanson n’a été bien connue que dans les premiers mois de 1799.

(c) Loi du 6 juillet. Les visites n’amenèrent que peu ou point de résultats.

(rf) Le 22 août.