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Tome second.
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(Janvier 1802.)

LA CONSULTA ITAL1KNNE.

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. CHAPITRE XXXIX.

.Consulta extraordinaire de la république italienne. — tint écharpe de distinction. — Comparaison dûvin et du pouvoir. — Comité secret, et sourdes menées. — Principaux articles du concordât ; extraitsdu discours de Portalis. — Proclamation du concordat. — Messe-basse officielle dite à Notre-Dame . —Prestation du serment du clergé de France entre les mains du premier consul Bonaparte. — Le triomphede la religion en France sur l'athéisme révolutionnaire, etc. — Les Janus anarchistes. — Lois d'or-ganisation. —Bonaparte est réélu premier consul pour dix années.—On consulte le peuple pour savoir siNapoléon Bonaparte sera consul à vie.— Institution de l'Ordre delà Légion-d'üonneur.— La Casseroled'honneur. — Apogée do la gloire de Bonaparte . — Première représentation du Consulat en attendantune pièce nouvelle■

Les travaux.du Code civil occupaient tous les instants des magistrats, etBonaparte en prenait sa part. La république cisalpine avait été en révolu-tion, et sa consulta avait décidé (u) que, pour fixer les bases d’une nouvelleconstitution, une consulta extraordinaire serait convoquée à Lycn. « Le pre-mier consul était invité à suspendre les immenses travaux de la magistrature,pour partager avec les députés de la consulta extraordinaire le poids de leursdélibérations. » Le 31 décembre dernier, quatre cent cinquante-deux nota-bles italiens s’étaient assemblés dans la ville de Lyon . Murat et Pétiet,l’ancien président du corps-législatif de la république cisalpines’y trouvaientainsi que les deux ministres Talleyrand et Chaptal.

Epcore un nouveau triomphe pour Bonaparte ! — Le 11 janvier 1802, ilarriva dans la ville choisie pour les délibérations. La salle de l’hôtel de ville,où il fut conduit, avait été magnifiquement décorée par les habitants, de lau-riers et de couronnes. Le premier consul fut choisi pour présider la républi-que cisalpine , ou mieux, italienne; il accepta et rendit compte de la manièredont il avait choisi les principaux magistrats de la république alliée : il parlaitalien, embrassa le vice-président de l’assemblée, et se retira après avoir étécomblé d’honneurs, et après avoir donné aux maires de la ville de Lyon , uneécharpe de distinction, en témoignage du contentement qu’il avait éprouvé

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(a) Le 12 novembre 1801.

T. II.