SAIT Dli GEORGES.
.Mai 1803.)
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Louis XVIII répondit : « Je ne confonds point Bonaparte avec ceux quil’ont procédé; j’estime sa valeur, ses talents militaires , je lui sais gré dequelques actes d’administration... Mais il se trompe, s’il croit m’engager àtransiger sur mes droits ; loin de là, il les établirait lui-même, s’ils étaientlitigieux, par la démarche qu’il fait en ce moment... Fils de Saint-Louis, jesaurai, à son exemple, me respecter jusque dans les fers; successeur de Fran-çois 1 M , je veux du moins pouvoir dire comme lui : « Nous avons toutperdu fors l'honneur (n). >'
Espérance trompée ! fausses prévisions! Bonaparte ne s’attendait pas à untel résultat.
Alors , un sénatus-consulte ordonna la mise en activité de cent-vingtmille conscrits.
C’est qu’en effet le mois de mai vit rompre le traité d’Amiens . L’tle deMalte fournissait un prétexte à la guerre, l’ne caricature représenta aussitôtGeorges « sautant à pieds joints sur les traités, gagnant une descente, et per-dant sa couronne. »
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(a) Les prince* du sang , deux moi* après, déclarèrent approuver la réponse f.iite par tamis XVIII à
T. II.
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