Mai 1803.)
POT-POURRI.
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et-Loire en arme aussi une. Dans un dîner de militaires, à Tivoli, on porteentre autres toasts ceux-ci :— à Bonaparte le Grand,—à la liberté desmers, — « au brave qui descendra le premier sur le territoire du peupleviolateur des traités (a). »
Chacun est indigné : le 21 mai, deux frégates anglaises ont pris deux bâ-timents dans la baie d’Audierne, l’un allant chercher des bois de construc-tion, l’autre étant chargé de sel pour Fécamp [b).
L’Angleterre, se dit-on, ne veut employer aucuns procédés. Une séance deson parlement l’a prouvé, et nous voulons la reproduire telle qu’elle a ététraduite en chansons, et répandue à un grand nombre d’exemplaires. C’estun pot-pourri historique fort bien fait.
LA RAMEUSE SEANCE DU PARLEMENT D’ANGLETERRE DU 24 MAI 1803.
Air : Des Bourgeois de Chartres .
Un jour, dans son délire ,
Le roi Georges DandinRêva qu a son empireOn voulait mettre lin.
Soudain, en sa frayeur, il s’agite, il $c lève,
Et l’ingénieux PharaonMande son conseil d’Albion,
Pour expliquer son rêve.
« Fleur de la gent bretonne !
• Milords, pairs, .et vous tous,
■ Soutiens de ma couronne,
« Dit-il, asseyez-vous. »
(L’air reste coupé.)
L’huissier du parlement chante sur l’air du Bastringue.
• Voulez-vous, messieurs, vous placer ?
« La séance, la séance,
* Voulez-vous, messieurs, vous placer?
« La séance va commencer. •