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Tome second.
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POT-POURRI.

(Mai 1803

Vous allez décider le cas;

« Moi, je ne sais qu’en dire. *Chacun fait la courbette ;

Le roi poursuit ainsi :

» J'ai vu par la lunette,

• De Windham, mon ami,

* J'ai vu, sur les chantiers de Hollande et de France ,

• Deux vaisseaux prêts à mettre à flots ;

• Tout cela, mylords, d’un complot

» N*a-t-il pas l’apparence?

« Et puis j'ai vu paraître

• ITn Français qui rôdait :

• La sonde en main, le traître

• Sur nos côtes sondait.

• Hélas! comme autrefois, ma pauvre tête est folle;« Je ne sais plus ce queje dis;

- N’importe ; j’attends vos avis :

» Vous avez la parole. »

Sur l’air : tous voulez me faire chanter.

• A mon avis, dit lord Pelham ,

« Vous souscrirez, je pense.

« Je suis très-modéré : mon plan

• Est d'envahir la France .

« Mais, pour le foire sans danger,

» Point de préliminaire;

» Il font à la fois l'outrager

* Et commencer la guerre.

Air -. Jardinier, ne vois-tu lias?

Soudain plus de mille voixEn fausset, en tonnerre.

Vont criaillant à la fois :

• La guerre à ces fiers Gaulois,

» La guerre, la guerre, la guerre ! »

Air : Réveillez-vous, belle endormie.

« Paix-là, braillards! quel clahaudage !

■ Dit le roi Georges, quel quanquan !

■« Paix-là, vous faites un tapage• Qui va me rompre le tympan. «

Air : DuMenuet d'E.raudet

« C’est bien dit ;

» Moins de bruit

» Pourquoi braire?

* Dit le duc de Cumberland .