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Tome second.
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(Mai 1803.)

POT-POURRI.

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• A peu près ressemblantA monsieur son cher frère:

• C'est donc moi,

• D’un grand roi

• Frère auguste !

Qui, sans être un grand sorcier,

• Parlerai le premier;

■ C’est juste.

Or, le sceptre de la terreAppartient à l’Angleterre,

« Et j’entends,

• Je prétends,

• Qu’il faut faire

Aux Français , Sans différer.

• Mais sans la déclarer,

« La guerre.

• Sans ce point,

• N’est-il point

• Bien à craindre

• Que notre brillant soleil,

• Qui n’a pas son pareil ,

» Vienne un jour à s’éteindre T

• Tout est prêt,

• Tout promet

• Réussite;

• Allons de leurs fronts altiers

• Arracher les lauriers.

• Bien vite. »

Ici l’orchestre joue ;

Eh ! va-t-en voir s’ils viennent, Jean...Frottons-les bien s’ils viennent.

Air : Ce mouchoir, belle Raymonde.

• Halte-là, dit lord Stanhope,

■ Plein de cœur et de raison ;

• C’est aux regards de l’Europe « Afficher la trahison.

• De cette ardeur furibonde ,

• Milords, calmez les accès.

• Laissons en paix tout le monde.

■ Surtout le peuple français .

• Nous devons en numéraire

• Cinq cent millions sterling.

• Certes, si l’on fait la guerre,

> La banqueroute est en train.

« De cette ardeur furibonde, etc.

> On sait, dil-ou , par intrigue ,

« Les plans de Bonaparte .

« Soyons un peu moins prodigue

• De notre crédulité.

• De sa prudence profonde,

• Qui d’entre nous doutera ?

« Lui seul il sait dans le monde

• Ce qu’il fait, ce qu’il fera. •

Air : Ciel, l’univers va-t-il donc se dissoudre?

• Ciel ! quel discours vient-on nous faire entendre!

« Répond Clarenceen faisant un hoquet ;

■ Bacchus laisse-moi reprendre

■ Haleine. . pour mon sujet.