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Tome second.
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POT-POURRI

\Mai 1803

• H faut défendre

• Notre grand projet.

• Bacchus!

■ Ton divin jus

• D'ardeur m’enivre,

• Et comme un livre

• Je vais parler :

* La France doit trembler. •

Air : Des folies d’Espagne .

• Soyons hardis, et nous pourrons convaincre

• Ce fier consul qui nous montre les dents,

« Que l’Anglais seul peut châtier et vaincre.

« La France entière et tous ses adhérents.

Air : R’ian tan plan tire lire.

• R’ian tan plan tire lire :

• Brûlons, saccageons leur empire :

• Allons leur percer le flanc ;

R’ü, r’ian, r’ian tan plan tire lire,

• Faisons couler tout leur sang.

« Je n’ai plus rien à dire. •

Air : Dans les Gardes françaises.

> Autrefois, dit Melville,

• Ecossais fier et bas,

• Sans pain et sans asile,

» On m'appelait Dundas.

» J’ai su, par mon adresse,

« Acquérir de grands biens :» Duplicité, souplesse,

• Ont été mes moyens.

• Aux feintes les plus sottes■ Pourquoi donc recourir

« Nos droits, ce sont nos flottes

• Et notre bon plaisir.

< Quoiqu’Albion domine

■ A Malte , sans raison ,

• Gardons-la : pour le spline (sic)

■ L'air de Malte est fort bon.

• Ce qu’on peut dire et faire« Avec impunité,

• Milords, en Angleterre,

> Est de toute équité.

■ Aujourd’hui, plus sincère,« Et d’un ton positif,

• Je dis que de la guerre

• Malte est le vrai motif.

Air : De la Baronne.

« Je le demande,

■ Dit Landsdowne plein de bon sens ;

■ Sur l’Helvétie et la Hollande,

» Que nous font les projets des Francs?

• Vous verserez le sang des gens« Suivant l’usage.

* Suivant l’usage,

• Ils ont au dehors des agents ;

* Parce qu’un d’eux vous fit ombrage,

« Je le demande.

• On prête encore

• Sur l'Égypte , au fameux consul,

« De vastes desseins que j’ignore.

• Nous faisions, nous, même calcul,

> Et pis encore.