nous éloignent de ces temps où les présidents à mortierarrivaient au Parlement montés sur de modestes mules; °. ules plus grandes dames ne dédaignaient pas le char rustf
que de leurs fermiers, qui leur présentaient pourcoussinsde
la paille fraîche; enfin, où les rois eux-mëmes se protn®'naient sur un char attelé de quatre bœufs; comme le raP'pelleut ces deux vers de Boileau ;
Oualrc bœufs attelés, d’un pas tranquille et lent,
Promenaient dans Paris le monarque indolent.
On sait que l’épouse de Henri IV , la reine Marie de Uj'dicis, aimait à voyager dans un coche ouvert à l’intemp®'rie dos saisons, et que le petit carrosse dans lequel le m®.'léchai de liassompierre se rendit au palais du Louvre une grande sensation à la cour, surtout à cause des portière»’qui en étaient fermées par des morceaux de verre réuni»avec des lames de plomb. Bientôt parurent les glaces,les voitures prirent une forme plus élégante et plus riche-En 1058 on comptait déjà plus de 300 carrosses; et, peu®peu, au lieu d’aller à cheval, les grands seigneurs se in°jylièrent dans leurs équipages somptueux. Sous Louis XI ”on commença à voir des fiacres. Le premier établisse!»® 0de ce genre se forma dans une hôtellerie de la rue Sain 1 'Martin, qui avait pour enseigne l’image de saint Fia cr °'Les cochers adoptèrent ce saint pour leur patron, et lc u °voitures en prirent le nom. Maintenant, outre les fiacre»’il y a, comme on sait et comme on vient de le dire, le». 03 !briolets, les petites voitures imitant les fiacres ou iné®les coupés des voitures de maîtres ; et pour la masse de >population il y a les voitures économiques appelées ornftbus, parce que, en effet, comme l’indique ce mot 1» UI ’elles servent à tout le monde. e
Les fiacres et les cabriolets sont tarifés par la préfectude police à tant la course et tant à l’heure. Les coursesfiacre dans l’intérieur, c’est-à-dire entre les barrières,paient 1 fr. 50 c. ; hors barrières on paie un supplém^fqui se règle à l’amiable, l es fiacres à l’heure coûtent, P^r.lu première heure, 2 fr. 25 c., et pour les suivantes i '75 c. Le prix de la première heure est toujours dû intéSÎTj,lement, quand même elle ne serait pas complète lorsqu .descend de voiture. Les cabriolets se paient 1 fr. la cour ^