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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 2-

Cor. » II peut donc se trouver un corps, dont la matière étant réduite à un,*» espace entièrement plein , cet eípace soit une partie donnée de la premièreM grandeur de ce corps.

THÉORÈME II.

» 11 peut y avoir deux corps d’un égal volume, dont les quantités de" matière étant inégales en proportion quelconque, la somme de leurs pores,** vu des espaces vuides dans les deux corps , soit cependant presque la» même.

Le Docteur applique sa démonstration à un pouce cubique d’or y Sc à unpouce d’air. La voici en substance.

Le pouce cubique d’or A * contient environ 20000 fois plus de matièrestrie le pouce cubique d’air B ; supposons néantmoins qu’il n’en contienne queJooòo fois plus. Soit la matière en A réduite à un espace entièrement plein,

stue nous supposerons égal à - 1 —•— d’un pouce cubique ; ( ce qui peut le

faire par le Cor. du premier Théorème. ) Si la matière contenue en B est auílì

réduite à un espace entièrement plein , elle n’oceupera que --—--

1 000 000 000

d un pouce cubique , parce que B contient 10000 fois moins de matière queA. Pour comparer ces deux espaces pleins, il faut réduire les deux fractions à

la même dénomination, Sc —— IOQ ° 2-- exprimera l’espace solide dans

1 000 000 000

le pouce cubique d’or. Donc les 9 . 22 . parties restantes de ce pouce

1000 000 000

Cubique , feront des espaces vuides : Tandis que les espaces vuides du pouced’air ( après que fa matière aura été réduite à un solide ) seront exprimés par

la fraction - 99999999 9 . A. p ar conséquent puisque les nombres 999990000

tOOOOOOOOO XXX

à 999999999 sont presque en raison d’égalité ; les espaces vuides dans lesdeux corps seront presque égaux.

Quoique ccs théorèmes paroistènt incompatibles avec la Théorie des ato-mes , ils ne la détruisent pas ; parce que, comme ils font tirés de la divilibilitédes quantités, ils sont plus mathématiques que physiques. Car quoiqu’onpuifle concevoir un atome d’une petitesse excessive , son diamètre sera pourtantd’une longueur déterminée., & par conséquent il sera trop grand pour répondreaux conditions du premier Théorème , qui suppose qu’il n’y a point de parties■primitives. Mais alors même dans un atome (ou partie primitive physique)les Mathématiciens peuvent déterminer des parties plus petites en proportionstuelc nque, de maniéré que les précédents Théorèmes subiisteront : Car cesP ar riculesdes corps naturels, que les opérations de la nature ne sçauroientdiviser, peuvent cependant être divisées virtuellement en un nombre infinide parties, qui ne seront pourtant jamais séparées les unes des autres,

. Quoique les atomes donnés,, 6c d’une grandeur déterminée, limitent’lesCbtorémes du Docteur K cil dans le sens physique, on voit cependant par les

D ij

Notes sorla Ire. Leçon.

* Planche 3,'Figure 7.