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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 131

àre aussi observé dans toutes les machines composées. Leçon TIL

85.Toutes les puissances méchaniques font réunies ensemble P'an.Tc ,z.dans la machine représentée par la première Figure de la Planche Fi ° ure1,

1 5 e . qui ressemble à 110s tourne-broches ordinaires. Dans un cadreA B C D attaché par l’écrouë 0 fur le guéridon 0 O , ôc affermi parles traverlìers V¥ & B Q , on applique premièrement la pièce,

E F , dont les vannes ou aîles peuvent se mettre en mouvementPar le vent, ou se tirer par un cheveu attaché en F , représentantle lévier ôc la balance : à angles droits fur cette pièce on joint lefuíeau perpendiculaire GH , qui porte la vis fans fin H, laquelledoit être auisi regardée comme un coin ( n°. 63 ). Cette vis fans finprend les dents de la roue K , ce qui forme le tour , ôc cette rouéen tournant fait rouler fur son aissieu la corde L M, laquelle passantautour des poulies en M & N (ou tirant par une mouffle à cinqyeux ) élevé le poids P. Mais comme la vis n’a point de mouve-ment progressif fur son axe , on ne peut pas la prendre ici pour unplan incliné ; pour faire donc une machine qui renferme toutes lespuissances méchaniques mentionnées ci-devant, il fuit ajouter àcelle-ci un plan incliné r q R Q , en le faisant appuyer sur le terrainen Q R , Ôc sur le traverfier q B en q r , ôc par ce moyen la forcede la puissance tirant en F, sera encore plus augmentée en raisonde QT à TS. ( n°. 49. ) On trouve toute la force que cette machinedonne , en comparant l’efpace parcouru par le point F avec lahauteur à laquelle le poids est élevé dans un nombre déterminé derévolutions de F ( n°. 32 , 47,82 ). Un cheveu de la tête d’unhomme tirant en F, élèvera aisément un poids de cent livresCn P.

84. Dans les machines précédentes, tant simples que com-posées , la puissance selon son intensité est tellement appliquée àVue partie de la machine, qu'elle agit immédiatement fur le poidsdont la résistance détruit toute la force de la puissance , lorfqu’ilso fait un équilibre en donnant au corps qui est mu ôc au corpspouvant , une vitesse réciproquement proportionnelle à leursIntensités , ôc lorsque le produit de la puissance par fa vitesse sur-fasse celui du poids par íà vitesse , il ne reste pas plus de momenta la puissance, que ce qu’elle a par-dessus le poids. ( n e . 14. ) Mais ily a d’autres instruments méchaniques où la force de la puissanceeí l accumulée ôc, pour ainsi dire, condensée , avant que le poids

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