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Tome premier.
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137
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P'anchc 13;Figure 6.

EXPERIMENTALE. 139

ta puissance, & c e celle dn poids ; 6 c par conséquent dans ^expérience , la Notf.s furpuistânee P : est au poids W : ] comme c e : elt à g e : : i : 2. la III. Leçon.

En comparant les leviers composés de la Planche 9. Figure 14. avec le t-*^^»****système des poulies de la Planche 10. Figure 9 , on verra que les quatre pou-lies réduites à leurs diamètres horizontaux , agiíïènt l'une fur l'autre commequatre leviers de la seconde eípéce, dont chacun a pour distance de la puis-sance 2 , 6c pour distance d u poids t, 8c par conséquent la raison composeede routes ( ri'. 3 2 ) est celle du poids à la puistânee, ou de 1 6 à 1 ; car2 x 2 x 2 x 2 = ) 16. on verra la même chose en comparant ce iystême despoulies inférieures avec la Figure 5. Planche 13 , qui est précisément le mêmesystème , ou assemblage de leviers de la deuxième eípéce, où les leviers fontmarqués, austi-bien que les forces qui poussent en bas chaque levier.

On peut par la 1 i c . Figure de la Planche 10, réduire aisément le tour à un Planche n»,

levier de la première espece, représente' par la ligne ponctuée E T ; le point Figure u.

fixe étant en K , la puillànce appliquée en E, 6c les différents poids succes-sivement en A , B 8c T, coupant toujours le reste de la machine. Maiscomme la corde qui sourient le poids ne se meut pas dans le même plan quecelle qui est tirée par la puistânee , il vaut mieux considérer le tour commeun levier de la première espèce deux fois coudé , 8c comme ayant un axede mouvement qui paslè par l’une des parties coudées, comme dans la 6 e .

Figure de la Planche 13. où le levier coudé A C c B se meut sur Taxe J j fixédans le cadre j K L J. B c répréícnte le rayon de l’aistieu, 8c A C celui dela roué , en supposant B c 6c A C dans le même plan , 6c à angles droits furl’axe ; autrement s’ils croient obliques , il faudroit les réduire aux le'viersdroits, en ne prenant pour longueur que les distances perpendiculaires de B6c A à Taxe J J : alors P étant la puistânee, 6c W le poids, la proportionréciproque fera celle-ci, A C : B c : : W : P.

Pour réduire le plan incliné à un levier, il faut le regarder comme unlévier coudé dans le poids qui roule fur le plan , dont les bras font commela longueur du plan à fa hauteur.

Puisque le triangle A B C ( Planche 10. Figure 14.) est semblable à w Y B Planche 1».

( par 4. 6. Ettcl. )6cwYBàwBN ( par 8. 6) dans le lévier coudé Figure 14.¥BN, w B : B N : : A B ; B C. Mais puisque w N est la ligne de direc-tion du poids w , ce poids doit être regardé comme pressant íur N B , brasle plus court du lévier, au point N , le centre du mouvement étant en B,

°ù le poids sphérique touche le plan , 8c la puistânee appliquée à anglestiroirs à l’extrémité w de W B , bras le plus long du lévier, donc en nom-mant P la puistânee, 8c w le poids , P : w : : N B : B w : : A B : B C.

K 1 . B. Ici la puissance , par le moyen à’une corde qui pajse sur la poulie M ,tlre dans une direction parallèle au plan ; mais f clic tirait dans quelque autrediretíìon , il faudroit calculer la force oblique de la puissance par le moyen ct unlévier coudé ; mais nous renvoyons ceci à des observations particulières que nousfirons fur le plan incliné , & à des confìdérations fia tiques , clans d’antres^ ot es , excepté la dìreclion parallèle à la base , qui réduit le coin au lévier.

. Ici le triangle A B C représente le coin , qui étant pousse’ sous le poids ,

e monter à la hauteur perpendiculaire C B , p end an 1 que la puissanceP°usle l e Loin dans la longueur de là baíe A C 3 ou ; ce qui revie.it au même,

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