Band 
Tome premier.
Seite
138
JPEG-Download
 

Planche > í.Figure 7 8.<río, 11,

140 COURS DE PHYSTQUE

Notes fur la puiílànce n tire selon la ligne Wr parallèle à la baie A C. Ici le 1 évierla 111. Leçon, coudé est O B N , dont le bras le plus court N B soutient le poids en N ,pendant que la puiílànce attachée en O , tire le bras O B à angles droits.

Les Auteurs ont donné chantres moyens de réduire le coin au levier. Parexemple , le coin B F C de la Flanehe 13. Figure 7 , est regardé comme unlevier de la seconde espèce, dont s appui est en F , & le poids en W , lequell'e mouvant autour du centre du mouvement F , par une puiílànce portée enavant à l’extrémité du levier de A en L , éleve le poids W . Ou autrementle levier étant retenu par l’apui B , en sorte qu’il faste toujours le mêmeangle avec l'horizon , est porté en avant de la polition CFB àìa position c fl’apui s’avançant avec lui pour élever le poids en w. Dans la 8*. Figure,où deuxcorps sont séparés pour répreTemer Faction de Fendre le bois, le coin est réduità deux leviers de la première clpéce, qui ont leurs apuis en F, f, les poids enW , w, & les puistànces en L , /. Ou dans la 9 e . Figure , deux leviers de laseconde espèce sont supposés fort minces & enfoncés entre les deux poids ,en sorte qu’ils pressent contre les extrémités de chacun, & qu’ils ont pourapui commun F , les puistànces lé mouvant de L , /, en a&cb , pendant queles poids W , iv ib réparent : ou autrement ( ce qui revient au même ) leselits,deux leviers se joignant dans un angle fixe par les apuis L , 1 , ( Figure 10.)sont regardés comme enfoncés entre les poids, pendant que l’apui communs’avance dans la ligne F G. Mais parce que dans toutes ces manières d’ex-pliquer le coin , la distance de la puiílànce ( & par conséquent sa force),change continuellement, ce qui n’est pas vrai dans le coin , je vais proposerune autre méthode qui conviendra au cas du coin lìmple ou du coin double ,( les distinguant ainíì, selon que le coin agit avec une ou avec deux surfaces )& qui conservera à la distance de la puiílànce & du poids la proportion quiconvient à l’angle du coin. Par exemple, dans le coin LFW ( Figure 11. )L F W est un lévier coudé , dont le petit bras restant toujours le même,éleve le poids x , & le porte en w , pendant que le lévier tourne autour ducentre F, la puiílànce en L décrivant l’arc L/ : ainii dans le coin double (J'ïgv12) deux leviers coudés se mouvant autour du centre F , par leurs petits brasFW, F w, réparent les poids W, w ; & Loríqu’ils les ont conduits circu-íairemenr en X x r les longs bras L F, / F tournant autour de,F, & décrivantles arcs L M , / M , on volt qu’il en résulte le même elíct, que li tout le coin-F M avoir été poulie entr’eux dans la direction N M.

Ayant fait voir que lavis agir, ou comme un plan incliné , ou comme uncoin , il est évident que ce que l'on vient de dire la réduit au lévier.

3. [- La quantité du frottement dans les machines. } La plupart des Kcrf-

vains en Méchanique , ont observé qu’il y avoir une perte de force dans-l’operation des machines , eu égard au frottement de leurs parties ; maisils n’ont pas astèz considéré ce frottement. Delà vient que plusieurs personnes( qui se font appliquées al’étude des méchaniques, lans s’être beaucoup exer-cées à la pratique) s’imaginent en comparant les effets qui sont produits parles machines qu’ils examinent, avec les puistànces qui leur sont appliquées >que la machine est fort défectueuse , & i’invention mauvaise , parce quelfeffet diffère trop du calcul qu’elles ont fait en faisant abstraction dn frotte-