EXPERIMENTALE. ijp
celtes, mouchettcs, & autres instruments semblables se trouvent aussi de la Notes furmeme maniéré être des leviers de la première eípece. la í 11 . Leçon.
La petite charréte B C A ( Figure 15.) fort utile à la batiste, est aussi un '-'■“V"***-’
levier de la première espèce : elle est destinée à élever de grandes pierres,8e .
'1 r tvíia 1 !>.'•' -ii , Pl.inche 14.
a les porter aux Maçons, bur 1 extrémité avancée ue la planche A, on ^ ttf
place une pierre D , & avec un peu de peine , en pliant la planche, on la I( g & j#,
meut vers C ; alors la force d’un homme qui í'ailìt le long manche en 13 ,
Sc qui le soutient pendant qu’il tourne autour de laistieu L F des roués,
est capable d’élever cette pierre , 8e loríqu’elle est élevée, de la porter par
le moyen des roués au lieu destiné.
Le couteau ( Figure 16. ) dont les Droguistes 8c Faiseurs de patins seservent pour couper leurs drogues ou le bois dont ils se lèrvent, est mobileà la charnière ou centre de mouvement C, où il est attaché à la plancheC E ; la puillànce est appliquée au manche B , & le bois ou la drogue qu’ilfaut couper, est comme le poids D : cela fait voir que cet instrument est unlevier de la deuxième espèce.
( 30. ) Telle est aussi une porte dont les gonds sont le centre ou Taxe dumouvement, la main ou la puillànce étant appliquée à la partie qui est auprèsde la serrure, pendant que le corps de la porte est le poids du levier. Lesfouíllets sont deux leviers de la seconde espèce , dont le centre commun dumouvement est à Textrèmité des planches où commence la noix , la puillànce'étant appliquée aux manches , pendant qu’il doit être preste entre les deuxplanches , agit par là résistance contre le milieu des planches comme unpoids. Ainsi l’on peut aisément s’appercevoir que le loquet d’une portequel’on tire en haut par une corde, est un levier de la seconde espèce ; tels sontaussi les callè-noiíettes , les mourailles avec quoi on ferre le nez des chevaux ,
Sec. Les avirons ou rames d’un batteau ou d’une galère, 8e le gouvernail-d’un navire , sont aussi des leviers de la seconde espèce , quoiqu q Aristote lesait supposés de la première ; mais Terreur vient de ce qu’il a regardé T eaucomme un poids à mouvoir; au lieu que c’est le batteau ou la galère qui estle poids qui doit être mû ; car l’cau forme une résistance en C ( Figures 17.
Sc 1 i 3 . ) comme un point A’apui , Thomme ou la puillànce agi liant en 13 ,pendant que le bâtiment F D sc meut par la partie du levier qui preste surlui au point D, comme la rame dans la Figure 17 , & le gouvernail dans la>
Figure 18. Mais Aristote dans là Méchanicjuc , regarde avec raison les matsdes vaislèaux comme des leviers de la seconde espèce, déterminant íe pointà'apui ou hypomochlion au fond du vaistèau B, ( Planche 1 5. Figure 1. ) con-sidérant le vaistèau lui-même comme le poids ou la charge avec Ion tillac ouPont lùr le mât comme fur un levier, 8e qui doit être mû en avant. Enluiteila joute , que la force mouvante est le vent qui frape la voile , laquelle par leUtoyen de la vergue , est appliquée en A , 8e alors il donne la raison par lesprincipes établis julqu’ici, pour laquelle plus la vergue D A E est élevée,plus-1° vaistèau va vîte avec le même vent 8e la même voile ; (savoir , parce qumpsis l’apui est éloigné de la force mouvante, ( tout le reste étant en même-l 'enis égal ) plus il fera aisé à la même force ou puillànce de mouvoir le poids.-T ! n même instrument, selon ses différentes applications, peut devenir uni«Mer de la première ou de la seconde espèce : Par exemple loriqu’un homme- 1