EXPERIMENTAL E.
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W T « d -1 ABC sont semblables , la piusance ains considérée : es au poids : : Notts sûrcomme B C hauteur du plan: es à sa longueur AB ; ce qui avoit dqa été la III Leçon,prouvé. ( n°. 49. ) Mais lì la puiílànce avoir tiré le poids par une ligne parai- '-"'"V—O
Iéle à la base du plan, qui est 1c cas du coin , on expliqueroit son action en r ,. .
Planche 10,I-'igure 14.
cette maniéré La puiílànce agisìànt obliquement à l’extrémité du long brasdu levier recourbé T n , on doit trouver là distance aîlive en menant du
centre du mouvement T, la ligne T 0 perpendiculaire à la ligne de directionde la puiílànce , que l’on doit maintenant considérer comme le long bras cîulevier, pendant que n T est toujours le petit bras , & agit par le poids àangles droits. On trouvera donc la quantité ou intensité du poids n par cetteanalogie.
Comme le long bras du levier , qui es maintenant T 0 :
Est au petit bras T n : :
Ainst W le poids :
Est à n la puisante ; ou : : la base A C : à la hauteur C B.
Lorsque j’ai considéré le plan incliné comme un instrument méchanique( n". 48,49 , 50 , 51 , 52.) je n’ai parlé que de deux applications de lapuiílànce , Tune avec íà ligne de direction parallèle au plan , & l’autre( qui le réduit au coin ) avec íà ligne de direction parallèle à la base dutriangle , c’est-à-dire , inclinée au plan autant que le plan est incliné à l’ho-»rison, sangle W B A ( que l'on nomme Angle de Trailion * ) étant égal àsangle B A C , à cauíe des parallèles Wlì, A C ; mais comme dans les-machines composées, & dans sillage des voitures, sangle de traction oul'ìnclinaison de la ligne de direction de la puiílànce avec le plan est sortvariable , il est à propos de considérer le levier recourbé dans le corps quel’#n.tire pour tous les cas ; ce qui deviendra sensible dans l’exenrple fuit an t.
Soit D L B sangle de traction , comme lorsque la puiílànce n tire sur lapoulie p dans la ligne p L. W T « est un levier recourbé , dont le centie demouvement est T, point où le globe W touche le plan ; n T le bras le plus.court du levier, & fur l’on extrémité n , on imagine que le poids est placé,comme y étant supporté, & le p reliant à angles droits, parce que fa lignede direction palîè par n ( L. 2. n”, 47. ) ; W T est le long bras du levier auquella puiílànce est appliquée obliquement. Mais comme Tt perpendiculaire4 la ligne de direction de la puiflànce, est là distance active, nous pouvonsconsidérer T z comme le long bras du levier. Alors tous les cas seront résolus-Par cette analogie.
Comme le long bras du levier , qui es maintenant z T :
Es au bras le plus court T n : :
Ainfì W, le poids : :
Es à \\ la puissance.
Afin qu’on puiflê trouver ce dernier levier recourbé, dans chaque dírec-
de la puiflànce, c’est-à-dire , dans tous les an tries de traction , on tirer»
ta réglé preceuente celie-ci, qui en pour toutes les directions de la ptul-
* Lande Je traction est celui qui est fait par la ligne Je Jircction Je la puissance avec le plan i
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