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C f de la carde , est parallèle à ìa ligne C r ( qui est en-dessòus ) dans la Notes ftir
potence. Or s’il étoit pollìble à la corde de continuer d’être parallèle à la III Leçon.
cette ligne C r dans le milieu du liant de la potence , pendant qu’elle le
meut à gauche successivement dans les situations C 6 , C 7 , C 8 , ou à planche r t.
droite dans les situations C 1, C 2 , O ; , O 4, O 5 , la perlonne qui poulie figure $•.
ou dirige la cordé attachée à l’extrémité auprès de F , conduirait le poids
en chaque endroit du quay , lans y trouver aucune autre fatigue, que celle
qui est nécessaire pour surmonter le frottement de l’aistieu de la potence.
Mais lorsque les poulies P & Q font placées en p & <7 , la ligne du milieude la potence avance vers P & Q plus vite que ne fait la corde, qui étant.obligée de se rouler autour des poulies , fait un angle avec cette ligne ;comme par exemple, sangle p 8» du côté gauche , & (j 4 t du côté droit,cet angle étant d’autant plus grand, que la potence est plus tirée en arriérévers la grue fur le quay. La conséquence de cela est, que le poids ( dans.ce mouvement de la potence) doit s’e'lever à proportion que la corde estallongée. En se roulant autour de la poulie, ou à proportion de Cp8 àC 8 à gauche, &deC^4àC4à droite. Or 11 l’excès de la corde allongéepar-deffus la ligne du milieu du haut de la potence, est ( par exemple )un dixie'me du tout, la personne qui retient la potence par le tnoyen d’unecorde , dans une position qui produit cette dissércnce, doit soutenir Iq.dixième partie de tout le poids, c’est-à-dire, 224 liv. par tonneau , cequi est un poids trop grand pour un homme qui est ainsi employé à fairemouvoir la potence. Mais comme cette force du poids augmente par degrésen tirant circulairement la potence, elle trompe l’homme qui tire la corde ;
& lorsque par un grand effort il a conduit le poids à un certain point, ilest souvent forcé de l’abandonner , dès qu’il n’a plus la force pour le sou-tenir ; ce qui est quelquefois d’une conséquence, tant pour ceux qui char-gent ou qui déchargent, que pour les marchandises qu’on élevé.
Pour prévenir ces inconvénients , les Ouviers ont placé les poulies dansune situation différente , fçavoir dans la situation P , Q ; ensorte qu’entournant la potence à main (droite l'homme qui conduit, ne sent aucune
partie du poids , jusqu’à ce que la potence loir arrivée au-delà de C 4 àdroite , & au-delà de C c à gauche. Mais il résulte de cette construétionun autre inconvénient,, qui est le contraire de celui que nous avons examinéc’est que le poids descend, & par conséquent entraîne la potence, & lafait tourner ; çc qui ( n’étant pas prévu ) peut de même être dangereux.
Comme ces inconvénients font plus sensibles dans les grands poids ,
M. Fadmore de Bri/îol faisant une gruë pour M. Allen , Maître de Poste deBasic ) qui devoir élever une pierre d’une carrière, inventa une applicationdu tour . qui fit évanouir çe danger & cet inconvénient.
Dans la premiere Figure, Flanche 12 , .v est une roué avec des rayons , P’anche n,,
dont l’aiílieu xu porte un pignon en u , qui prend les dents d’une roue de Figure 1.
champ horizontale, arrêtée à l'aistieu de la potence ; par ce moyen un hommesaisissant les rayons de la roue , a un tel avantage par le moyen des longshras de cette roué , qu’il peut mouvoir l'aistieu de la potence avec beau-c °up de facilité, malgré les inégalités dont on a parlé, & soutenir aussi laLatence dans toutes les positions lans difficulté.
A a ij.