EXPERIMENTALE. 57;
ati soleil , ou par Saturne dont l’attraction devient sensible dans laconjonction, ou auprès de fa conjonction avec Jupiter. Mais onpeut négliger ici toutes ces inégalités ; parce que quoiqu’ellessuivent necessairement de T attraction mutuelle des corps, elles°e font pas assez considérables pour être observées avec lestélescopes.
40. Supposons maintenant que le corps T ne soit pas dansjp centre de l’orbite, comme la terre n’est pas dans le centre deI orbite de la lune, mais qu’il en soit éloigné de toute la longueur^ T ( Figure 19. ). Si l’on observe la lune ou îe corps qui fait faévolution en .L & L, ôc qu’on’trouve qu’il ait parcouru Tare L Ldans l’espace d’un jour; 11 ensuite on sobserve 14 jours après en{> le jour suivant il sera non pas en ( où il auroit été dans uní°Ur li fa vitesse n’avoit pas (augmenté ) mais il arrivera en /,fì vitesse croissant de maniéré qu’il décrit un arc d’autant plus§ r and qu’il est plus près du corps central T , autrement la derniere?i f e décrite ne seroit pas égale à la premiere ; car autant que•f / distance au corps central dans le commencement de la deí-c dption de la derniere aire , est moindrè que T L distance au
corps central dans le commencement de la premiere, autant 1 arcdécrit dans la derniere est plus grand ; ce qui manque à la derniereaire en longueur, est suppléé par sa largeur.
41 • Si au lieu d’un cercle, 1 e corps qui roule se meut dans*Une ellipse, & que le corps central soit placé dans l’un de sesfoyers ( comme dans le cas de la lune autour de la terre, & encoreplus exactement dans celui des planètes &c des comètes dansleur mouvement autour du soleil ) ôc si tout le te m s périodiquede l a révolution du corps est divisé en parties égales , dans cha-îne d’elles le corps ( par son rayon veâeur ) décrira une aireEZale; mais aucune de ces aires ne fera semblable , exceptéfolles qui font décrites de chaque côté de l’axe de l’ellipse,nans les parties correspondantes de la courbe , à distances égalescorps central. Soit ABCDEPFGHJ qui représente unes es ellipses décrite par une planète ou une comète autour duédeil ; p 5 s A Taxe de l’ellipse,, & S, s ses foyers ,- S le soleil** -A une planète dans Xaphélie du soleil ( c’est-à-dire , à la plusS^nde distance de cet astre ) ôc P la même planète au périhélie ,* °P-à la moindre distance du soleil ) & quç le tems de la ré-voluv
Leçon V.
Planche 15.Figure 1 9.
Planche zj;Figure 2.0,.