EXPERIMENTALE. 3^
arri cre vers la pierre : car la' corde étant bandée, par le mêmee ffort quelle fait pour fe relâcher & se débander, tire autant lecheval vers la pierre, que la pierre vers le cheval, & elle empêcheMutant l’un d’avancer qu’elle fait avancer l’autre. Supposons, partemple, que le cheval soit capable de surmonter un obstaclestuì pese 1000 livres, en pressant contre lui avec fa poitrine ;*°rfqu’il tire une pierre de 100 livres pesant, il n’est plus capablestUe de vaincre un obstacle de 900 livres , la pierre retranchant depì force du cheval autant qu’il en faut pour s avancer elle-même.p Lut donc s’attacher à bien comprendre ce terme autant ôc àE bien distinguer de celui-ci aussi vite. Si un corps en frappe una utre & íi par fa force il en change le mouvement, ce corps eífuyeraaiJ ssi ( à cause de Légalité de la pression mutuelle ) un change-ant égal de son propre mouvement vers le côté opposé. Lesc hangemens produits par ces actions feront égaux , non pas danses vitesses ( excepté dans le cas où. les deux corps ont la même'st'antité de matière ) mais dans les mouvemens ou momens des^0>p8 ; ce qui doit s’entendre, si les corps ne font pas arrêtés par^ autres obstacles. Car puisque les mouvemens font égalementc hangés, les changemens de vitesse qui fe font vers les partiesopposées seront en raison réciproque des corps. Cette Loi a attjjìheu dans les attraillons.
Planche 26 .
Figure 2.
j-“«-ei un de 1 autre ûeiamamereqi_____ 7 .
oiff vers L ; mais li t de l’acier est placé vers L de la pierre,1 de la pierre vers J de l’acier, Le qu’on les. approche de C
L F C O K.' V
.49- Si dans un grand vaisseau d’eau AB, on fait nager une Planche îí.P'erre d’aiman L l lur un morceau de liege, Le une piece de fer l " l,K a ‘d’acier J i du même poids fur un autre morceau de liege , ilsS approcheront l’un de l’autre , Le ils fe rencontreront en C,
Milieu de leur distance ; ce qui lait voir que l’attraction est rnu-tll ell e entre la pierre d’aiman Le le fer.
, ^out le monde feait qu’une longue piece d’acier, dont lesb ei 'x bouts ont été frotés fur les pôles d’un aiman, attire par un.° Ut le pôle qui lui a donné fa vertu & repousse l’autre pôle ; Lein h de l’autre bout. Si donc J i est la piece d’acier qui a été